Pour un passage en bio du château Clément Pichon !

 

Dans le cadre de l’élaboration par le conseil départemental du plan collège ambition 2024, il est prévu la reconstruction du collège Porte du Médoc à proximité des vignes du Château Clément Pichon.

 

L’emplacement destiné à accueillir le nouveau collège est idéalement situé, à la fois en termes d’accès mais également par sa proximité avec le centre-ville et les installations sportives.

Ce n’est donc pas la construction de ce collège qui est problématique mais bien la culture viticole consommatrice de produits phytosanitaires.

Une étude réalisée par l’ATMO en 2017 a mesuré la concentration de pesticides dans l’air sur plusieurs sites, dont un dans le Médoc à proximité d’une école et de vignes.  Cette étude a révélé la présence de plus de 25 molécules différentes dont l’usage dominant est pour la vigne. Les concentrations moyennes de fongicides sont 7 fois plus élevées sur le site du Médoc en proximité de zones viticoles, que sur les sites urbains (Bordeaux, Limoges, Poitiers).

Etant donné la dangerosité des pesticides issus de la chimie de synthèse, à la fois sur la santé des travailleurs agricoles, sur celle des riverains (particulièrement les enfants) mais aussi pour la biodiversité, il nous semble urgent d’intervenir en faveur de la conversion en bio de ce domaine viticole proche d’habitations et du futur collège.

C’est pourquoi, afin d’éviter d’exposer les collégiens, mais aussi les riverains et les travailleurs agricoles, à une concentration importante de pesticides, nous demandons au groupe Fayat, propriétaire du vignoble Clément Pichon, de s’engager au plus vite dans une conversion bio et de nous apporter les garanties que cette conversion sera effective lorsque le collège sera mis en service, c’est-à-dire d’ici 2022.

Ce n’est pas le collège qui doit changer d’emplacement, c’est le château Clément Pichon qui doit changer de pratiques viticoles !

Pour un établissement scolaire de qualité dans ce secteur, pour protéger la santé de la population et des collégiens, signez et partagez cette pétition !

 

https://www.change.org/p/ch%C3%A2teau-cl%C3%A9ment-pichon-pour-un-passage-en-bio-du-ch%C3%A2teau-cl%C3%A9ment-pichon-%C3%A0-parempuyre-et-oui-%C3%A0-un-nouveau-coll%C3%A8ge

Ford : Passer à la vitesse supérieure !


Lundi 15 octobre, le groupe Ford a annoncé son désaccord avec l’offre de reprise de l’équipementier belge Punch et sa décision de fermer son usine située à Blanquefort.

Malgré les efforts consentis sur le territoire, il semblerait que Ford préfère fermer le site et n’ait aucune envie de jouer un rôle positif sur le territoire.

Pourtant, depuis 2013, les collectivités territoriales se sont mobilisées, aux côtés de l’Etat, pour une subvention totale d’un montant de 50 millions d’euros en 5 ans. Ford avait alors promis de maintenir des emplois sur le site.

Le groupe Génération.S – EELV du Département de la Gironde et le groupe Génération.S de la Région Nouvelle – Aquitaine réitèrent leur souhait de maintenir l’emploi sur ce site dont la fermeture entrainerait la suppression de 900 emplois sur le site de Blanquefort et de 3000 emplois induits sur l’ensemble de la région.

Nous avions exprimé notre conviction qu’aucune subvention publique ne doit être accordée aux multinationales sans s’assurer que des investissements soient effectués pour améliorer les conditions de travail des salarié.e.s, l’intégration des salarié.e.s dans la prise de décision pour l’entreprise, mais aussi dans l’optique d’anticiper les transitions numérique, énergétique et écologique, tout ceci dans le but de pérenniser l’activité et l’emploi.

Aujourd’hui, il nous apparait nécessaire que les collectivités territoriales demandent le remboursement des sommes versées depuis 2013.

LA CENTRALE DU BLAYAIS N’EST PAS ADEPTE DE LA TRANSPARENCE

24 juillet 2018, la Direction de la Centrale du Blayais a refusé que M. Patrick MAUPIN, représentant de Greenpeace au bureau de la Commission locale d’information nucléaire (CLIN) du Blayais participe à la visite d’inspection organisée par l’Agence de sûreté nucléaire (ASN).

L’article L. 125-14 du code de l’environnement précisant que « les personnes exerçant des activités nucléaires doivent en particulier respecter le droit qu’a toute personne d’être informée sur les risques liés aux activités nucléaires » n’a donc pas été respecté. Ce n’est malheureusement pas la première fois …

Déjà, lors de la visite d’inspection organisée les 22 et 23 mars 2018, M. MAUPIN n’avait pas eu le droit d’être « informé » alors qu’il est un membre assidu et expérimenté de la CLIN. Cette inspection officielle avait décelé quelques anomalies : état général inacceptable de la laverie, règlement européen REACH concernant les fiches de données sécurité non respecté, défauts importants dans la gestion opérationnelle des déchets, …

Visiblement, la direction de la Centrale du Blayais semble bien plus occupée à chercher des prétextes pour empêcher l’information légitime des citoyens que de respecter les textes réglementaires et lutter efficacement contre le vieillissement de ce site dangereux. Ainsi, le 14 mars 2018, lors d’une visite de la Centrale organisée pour les élus du Conseil départemental, j’avais été le seul à ne pas pouvoir voir la « piscine » (lieu de stockage de combustible nucléaire). Il faut dire que je suis militant écologiste, antinucléaire notoire et adhérent Greenpeace depuis plus de 20 ans …

A l’heure de la transition écologique et de la nécessaire sortie du nucléaire, EDF doit enfin rompre avec l’omerta si elle souhaite que les citoyens aient confiance dans sa gestion de centrales vieillissantes qui peuvent s’avérer fragiles (souvenons-nous de décembre 99 !).

Stéphane SAUBUSSE, 06 70 71 15 38

Conseiller départemental de Gironde

Membre de la CLIN du Blayais

Président du Groupe Génération.S-EELV

L’AMAP Les Esteys organise un marché pour ses producteurs le mercredi 11 juilllet à l’Athénée municipal de Parempuyre

 
Après 10 ans de consomm’action et de soutien à la conversion biologique de l’agriculture girondine, l’Association pour le Maintien de l’Agriculture Paysanne (A.M.A.P.) Les Esteys organise un marché de producteurs :
Le mercredi 11 juillet 
A partir de 18h30
A l Athénée municipal de Parempuyre 
Les parempuyriens et tous les curieux des Portes du Médoc pourront acheter et goûter des produits locaux et bios, expérimenter la convivialité des 100 familles de l AMAP Les Esteys et découvrir les rouages de notre association qui met en lien (par des contrats annuels ou ponctuels) les consomm’acteurs et les producteurs militants afin de distribuer des légumes d Eysines, du poisson et des huîtres du Bassin d Arcachon, des œufs de Saint-Laurent, de la volaille d Avensan, de la viande bovine de Parempuyre,…
Pour tout renseignement complémentaire, n hésitez pas à contacter notre président au 06 70 71 15 38.

Appel unitaire pour une mobilisation d’ensemble contre la fermeture de l’usine Ford, contre les licenciements partout !


Nous refusons catégoriquement la fermeture de l’usine Ford comme nous refusons les licenciements qui sévissent un peu partout. A ce titre, nous dénonçons la liquidation récente de l’usine Metal-Aquitaine à Fumel comme celle quasiment programmée de l’usine GM&S à La Souterraine.

Ce qui se passe à l’usine Ford de Blanquefort est un scandale, un scandale ordinaire certes mais un scandale auquel il ne faut surtout pas s’habituer. C’est le scandale de ces multinationales qui détruisent l’emploi et le social sans même aucune justification économique et ouvertement au nom de la course aux profits et aux dividendes. 

La fermeture est injustifiable et inacceptable. Mais tout est organisé pour faire comme si c’était inéluctable, comme s’il n’y avait rien à y faire.

D’ailleurs l’Etat comme les pouvoirs publics s’y résignent lamentablement, se disent impuissants et sans solution. Et ce même après avoir donné des dizaines de millions d’euros de subventions publiques, pendant des années, et après avoir donné des centaines de millions d’euros ou de francs (combien exactement ?) durant toutes ces années de présence de la multinationale à Blanquefort.

Ford fait des profits de plusieurs milliards de dollars, encaisse l’argent public et puis s’en va ailleurs, ferme, licencie des centaines d’emplois, provoque la disparitions de milliers d’emplois induits, sans rendre de comptes, sans avoir d’obligation à respecter à l’égard des salarié.e.s comme à l’égard de la collectivité et de la population.

Cela ne doit pas se passer ainsi, sans bruit, sans riposte. La suppression des 900 emplois directs et des 3000 emplois induits dans la région représente une catastrophe sociale, s’ajoutant à une situation de chômage et de précarité déjà difficile et insupportable.

Nous devons nous y opposer. Et cela ne concerne pas seulement les salariés Ford, c’est vraiment l’affaire de tout le monde, de l’ensemble de la population, de l’ensemble du mouvement social. Cette usine ne peut pas, ne doit pas fermer.

Nous avons une bataille à mener unitairement contre la fermeture, contre les licenciements directs et indirects et aussi contre les liquidations et licenciements partout ailleurs. 

Nous savons que c’est ensemble, par une mobilisation large que nous pouvons refuser la fatalité, changer le rapport de force et reprendre la confiance en nous, retrouver l’espoir de changer le cours de choses.

Nous appelons donc à la mobilisation générale, à commencer par une manifestation :

le samedi 30 juin à 14h, place Pey-Berland à Bordeaux

Ford ne nous trompera plus …

L’intersyndicale des salariés de Ford appelle à une manifestation unitaire pour la défense des emplois le samedi 24 mars à Bordeaux (rassemblement à 10h30 Place de la République). Très inquiets depuis l’annonce d’un retrait du constructeur américain d’ici fin 2019, les salariés de Ford militent aujourd’hui pour la convergence des luttes : santé, cheminots, public-privé, retraités, tous ensemble contre la précarité !

Malgré un bénéfice 2017 de 8 milliards de dollars et après avoir reçu 50 millions d’euros de subventions publiques en 5 ans, la multinationale Ford propose la suppression de 900 emplois sur le site de Blanquefort et de 3000 emplois induits sur l’ensemble de la région. C’est scandaleux mais ce n’est malheureusement pas la première fois !

Inaugurée en juin 1973 par Henry FORD II en présence de Jacques CHABAN-DELMAS, l’usine de Blanquefort produisait un cinquième des boîtes de vitesse de la marque en l’an 2000. En 2009, prétextant une baisse d’activité, la firme automobile au logo bleu tire déjà sa révérence pour laisser la place au consortium allemand HZ Holding. L’échec rapide de cette reprise a eu pour conséquence le retour de Ford dès 2011 avec la promesse de maintenir des emplois sur le site en échange de compensations exorbitantes versées par les collectivités locales …

Le comité local Génération-s Médoc sera bien entendu présent aux côtés des salariés blanquefortais le 24 mars et lors prochaines actions de l’intersyndicale pour exprimer sa solidarité et demander que la promesse de maintien de l’emploi soit tenue.

La catastrophe sociale qui se profile renforce d’abord notre conviction qu’aucune subvention publique ne doit être accordée aux multinationales car ce sont autant de financements perdus pour les services publics et l’aide aux petites entreprises locales.

Tram C à Parempuyre : Bordeaux Métropole ne prend pas ses responsabilités en matière de mobilités !

 

Cette semaine, Michel LABARDIN, vice-président de Bordeaux Métropole en charge des transports de demain a annoncé que le projet de prolongement de la ligne C vers Parempuyre n’était pas assez rentable. Visiblement, M. LABARDIN préfère privilégier l’extension du réseau vers Gradignan, ville dont il est maire depuis 2003 …

Les arguments de la Métropole pour empêcher le prolongement de la ligne C vers le Médoc sont discutables : fréquentation attendue trop faible, bilan socio-économique pas très favorable et éloignement de la gare (station) du centre ville. Curieusement, il y a quelques années, on avançait les mêmes arguments contre l’arrivée du Tram à Blanquefort …

La réalité du territoire sud-médocain est tout autre. En raison d’une pression démographique croissante et d’embouteillages quotidiens, les investissements dans les transports en commun à haut niveau de service sont urgents pour le désenclavement du Médoc et pour réduire les inégalités sociales et environnementales dues aux mobilités.

Le comité local Génération-s Médoc souhaite rappeler l’urgence de l’extension du Tram C vers Parempuyre et du renforcement de la ligne ferroviaire Bordeaux-Le Verdon. Avec un parc relais de 180 places et sa situation en lisière d’agglomération, la gare de Parempuyre a tous les atouts pour constituer un pôle multimodal (tram, train, bus, covoiturage) qui améliore la mobilité des médocains et réduise la congestion de la rocade dans son quadrant nord-ouest.

Transports en Médoc: le contournement autoroutier de Bordeaux ne repassera pas par là !

S’il y a bien une proposition dépassée pour résoudre le problème des mobilités dans le territoire médocain, c’est celle qui prône le grand contournement. En effet, nous croyons que les problématiques de mobilité qui pénalisent les médocains dans leurs déplacements quotidiens ne peuvent être résolues par la création de nouvelles routes.

Nous pensons que le Médoc mérite des ambitions plus à la mesure de son territoire, prenant en considération sa géographie, les besoins de sa population et son environnement naturel unique. Nous pensons également que l’autosolisme (fait de circuler seul dans son véhicule) est une solution coûteuse pour les automobilistes, à qui nous devons présenter des alternatives. Ce sont donc avant tout les transports en commun et les mobilités douces qui doivent être privilégiées, pour répondre au mieux à ces problématiques spécifiques.

C’est pourquoi nous proposons la prolongation de la ligne C du tramway jusqu’à Parempuyre depuis la Gare de Blanquefort, mais également la rénovation de la ligne TER Bordeaux-Le Verdon afin de réduire son temps de trajet. Nous proposons également la création de cheminements doux, bandes et pistes cyclables permettant d’accéder aux différents équipements scolaires du territoire, et l’implantation de nouvelles aires de covoiturages sur l’ensemble du territoire médocain.

Naissance de Génération-s Médoc pour offrir à tous les médocains un futur désirable !

En Médoc comme ailleurs, 2018 nous propose des défis inédits : les inégalités socio-économiques n’ont jamais été aussi graves, le réchauffement climatique et les pollutions menacent notre civilisation, les citoyens se détournent de plus en plus de la démocratie en s’abstenant ou en s’égarant dans le vote protestataire, … Dans ce contexte, les mouvements politiques classiques semblent dépassés car dans une telle période, il est absolument nécessaire de faire preuve d’inventivité, de courage et de responsabilité.

L’année dernière, Benoît HAMON a mené une campagne présidentielle citoyenne sur les thèmes de l’écologie, la solidarité, la démocratie et l’Europe avec des propositions inédites telles que le revenu universel ou la taxe sur les robots. Aujourd’hui, avec Génération-s, il nous appartient de prolonger localement ces débats et ces idées pour demain.

Logiquement, nous créons donc le comité local Médoc afin de rechercher, tous ensemble, des solutions durables aux difficultés actuelles de notre territoire : chômage, transports, pesticides, isolement, érosion côtière, …

Il est d’ores et déjà possible de nous joindre à l’adresse suivante : generationsmedoc@gmail.com Nous proposerons, dans les mois qui viennent, des événements qui pourront rassembler les citoyens médocains et nous participerons activement à tous les débats politiques avec une optique évidemment innovante.

Dépollution nécessaire au Verdon!

Pendant des décennies, les ordures ménagères du Verdon et de Soulac ont été déposées sur un terrain à la limite des deux communes. Ce lieu pollué n’a malheureusement jamais été réhabilité. Pire, de 1982 à 2000, l’ancienne décharge a même été recouverte … par un camping.

Deux expertises récentes démontrent qu’au 341, Route de Soulac, au Verdon-sur-mer, on peut trouver 8000 mètres cubes de déchets, sur une épaisseur de 3m. Les analyses révèlent la présence de biogaz, d’hydrocarbures et de métaux.

Bien entendu, ces déchets laissés là sans traitement représentent un risque certain pour la nappe phréatique, la faune et la flore de la pointe du Médoc, site à l’environnement unique et fragile.

Alertés par le propriétaire actuel, la société AVIR, Europe Ecologie Les Verts Médoc n’a pu obtenir ni rendez-vous ni renseignement complémentaire de la part des mairies de Soulac et du Verdon, interpelées dès 2015.

Les écologistes médocains demandent aujourd’hui que les autorités locales prennent en charge la dépollution de ce site (et de l’ancienne décharge des « Huttes » à 500 m) afin de préserver l’environnement médocain et ne plus nuire aux habitants des environs.

Même si ces dépôts d’ordures remontent à des temps où les déchets n’étaient pas correctement traités, les écologistes militent pour que la lumière soit faite sur cette affaire et pour que le principe « pollueur-payeur » soit enfin respecté.