Des perspectives professionnelles pour les aidants !

 

Alors que le maintien à domicile et l’accueil familial s’imposent comme des alternatives à l’hébergement collectif et médicalisé pour les personnes âgées ou handicapées, les conditions de travail et de vie des aidants et des accueillants restent pénibles. Certes, le Département les soutient avec régularité mais, depuis quelques années, le nombre de volontaires diminue dangereusement.

Afin d’inverser cette tendance, la Fédération Nationale des Aidants et des Accueillants Familiaux (FNAAF) a une proposition innovante susceptible d’offrir des perspectives à tous ceux qui font le choix d’aider. En partenariat avec des ONG internationales et des associations caritatives nationales, la FNAAF propose la validation des acquis d’expérience aux aidants à partir de 5 ans d’exercice en vue de l’obtention d’un diplôme d’auxiliaire de vie, d’ASH voire d’aide-soignant.

L’objectif est de donner de véritables perspectives professionnelles et de réduire la précarité à la fin d’une prise en charge. Ainsi, il serait plus facile d’envisager des évolutions de carrière ou de changer d’orientation. Evidemment, ce dispositif a besoin de l’implication réelle du Département et de la Région pour pouvoir démarrer…

En tant que candidats de l’union de la gauche et des écologistes, nous soutenons cette démarche et proposons des pistes complémentaires d’amélioration des conditions de vie et de travail des aidants : aide à l’organisation d’un « pool » départemental de remplaçants par les associations, développement de l’accueil séquentiel, animation de réseaux locaux d’accueillants par des bénévoles et création d’un centre d’aide (avec psychologues, juristes et administratifs) indépendant de l’administration et de toute collectivité locale.

Dans les conditions sanitaires et sociales actuelles, le Département doit sortir de son rôle de contrôleur et miser désormais sur le travail en réseau de proximité et sur la coopération entre professionnels.

Première pierre au Pian-Médoc!

Ce matin, avec mes collègues Jean-Luc GLEYZE, Christine BOST, Carole GUERE, Guy MORENO, la Direction des Collèges et les représentants de la Commune du Pian-Médoc et de la CDC Medoc-Estuaire, nous sommes allés poser la première pierre du futur Collège du Pian-Medoc.

C était un moment d émotion de voir se concrétiser un tel projet dans la commune où j ai grandi. En toute objectivité, c est le plus beau du Plan Collège Ambition 2024 que j ai activement soutenu tout au long du mandat. Sa réalisation est urgente pour alléger la population scolaire des Collèges Portes du Médoc de Parempuyre et Albert Camus d Eysines. Apparemment, nous sommes dans les délais …

J ai apporté ma modeste contribution à l affinement de ce projet dans la pinède. Par exemple en précisant la place des toilettes élèves par rapport aux bureaux de la Vie Scolaire … C est aussi Amenag’eau, la structure que j ai eu l honneur de piloter dans la Vice-présidence d Alain RENARD, qui a validé le choix de cette parcelle, garantissant l absence de zone humide et le respect du chemin de l eau.

Pour nous, ce n est que le début de la transformation du quartier du Luget car il devrait être suivi de la réalisation de pistes cyclables conduisant au centre du Pian-Medoc, de l arrivée de l assainissement collectif et de la gestion de la parcelle situee au nord du futur établissement en espace naturel sensible. Pourquoi ne pas y envisager, en partenariat avec le PNR Médoc, un projet pédagogique et touristique de restauration de la lande medocaine?

Pour une politique girondine de rupture nucléaire !

 

Dans le contexte actuel de réchauffement climatique, 10 ans après la catastrophe de Fukushima et 22 ans après la tempête de 99, il serait sage de proposer une politique énergétique ambitieuse et d’envisager la fermeture de la Centrale du Blayais pour la sécurité de tou-te-s les girondin-e-s.

Pour les prochaines élections départementales, candidats d’union de la gauche et des écologistes sur le canton des Portes du Médoc, nous avons élaboré, pour le Département de la Gironde, les propositions énergétiques suivantes :

  • Se positionner pour la fermeture programmée de la Centrale du Blayais et engager des discussions en ce sens avec les services de l’Etat.
  • Décider la fin de l’exploitation de la conduite d’eau du Blayais qui permet le prélèvement (autorisé jusqu’en 2034) de 1800 mètres cube d’eau dans l’Isle pour nettoyer les installations nucléaires. A l’heure du changement climatique, un tel gaspillage d’eau est inepte.
  • Renforcer et élargir le rôle d’information de la CLIN (Commission locale d’information nucléaire) en créant un site internet dédié et en organisant des réunions publiques ouvertes (et enregistrées) avant chaque assemblée générale.
  • Mesurer la radioactivité dans l’Estuaire de la Gironde (via le LDA33)
  • Développer les conseils et la formation des citoyens aux économies d’énergie (dans les MDSI, les pôles territoriaux, les collèges et tous les lieux où le Département accueille du public).
  • Promouvoir les énergies renouvelables en adhérant à Enercoop, en couvrant tous les bâtiments départementaux et toutes les aires de covoiturage de panneaux photovoltaïques et en encourageant la création de coopération et de distribution d’énergie.

Stéphane SAUBUSSE, Conseiller départemental de Gironde, Président du groupe des élus EELV-Génération.s, membre de la CLIN du Blayais

Une candidature d’union écologiste et de gauche pour les Portes du Médoc !

 

La campagne des élections départementales des 20 et 27 juin prochains sera l’occasion de débattre tous ensemble du monde d’après la pandémie de COVID-19. Les années difficiles que nous venons de vivre nous obligent, collectivement, à changer radicalement de système économique, social et politique.

En raison de ses compétences liées aux solidarités humaines et territoriales, le Département est la collectivité qui doit mettre en œuvre la transition écologique, solidaire et démocratique qui s’impose aujourd’hui.

Conseiller départemental écologiste depuis 2015, je souhaitais renouveler mon mandat dans la majorité départementale avec Jean-Luc GLEYZE. Malheureusement, des négociations d’appareil mal menées ont exclu d’un rassemblement urgent et salutaire la France Insoumise et minimisé une grande partie des forces de transformation, issues ou non de la société civile. Logiquement, je me suis donc résolu à proposer une candidature de gauche et écologiste avec des militants engagés dans les luttes sociales et écologiques.

Dans ce nouveau défi citoyen, je serai en binôme avec Francine DEVERGE, de Ludon-Médoc et adhérente de la France Insoumise, avec pour remplaçants Fifi KACI de Parempuyre et François ROUXEL d’Eysines. Dans les semaines qui nous séparent de l’échéance, nous irons à la rencontre des habitants du canton des Portes du Médoc pour confronter nos propositions innovantes et radicales à leurs attentes, à leurs espoirs, …

 

Stéphane SAUBUSSE, 06 70 71 15 38, unionportesdumedoc@gmail.com

Conseiller départemental des Portes du Médoc, président de la commission Politique de l’eau, président du groupe des élus EELV-Génération.s

Soutien à Vincent et Gilles salariés de MAGNA (ex GETRAG Ford) sanctionnés pour leurs activités syndicales

Alors que la crise économique est au plus fort, contrairement à ce qu essaient de nous faire croire le gouvernement français et les maîtres du capitalisme mondial, l intolérance et la violence institutionnelle ne sont pas la solution.
En tant qu écologiste, je prône la prévention, y compris dans le domaine social. En ces temps où la précarité, le chômage, la pauvreté et l exclusion progressent a grands pas, nous devons défendre ceux qui se battent pour le maintien des emplois, pour l amélioration de leurs conditions de travail et leurs salaires.
Face aux capitalistes sans scrupule, l action syndicale est salutaire.

Sauvons Silima … et luttons contre la maltraitance préfectorale en Gironde !

 

Depuis le début de l’année 2021, la polémique entre les préfectures et les boulangers concernant la situation administrative de leurs apprentis étrangers extracommunautaires s’est propagée dans plusieurs départements français. La Gironde est bien entendu concernée et le cas de Silima DIAGOURAGA mobilise un nombre croissant d’associations, d’élus et d’entreprises bien au-delà du Supermarché Leclerc de Blaye où il travaille en CDI.

Formé au métier de boulanger au CFA de Bordeaux et reconnu par ses collègues de travail pour ses qualités humaines et professionnelles, Silima s’est vu signifier une OQTF (Obligation de quitter le territoire français) par la Préfecture de la Gironde. En l’occurrence, celle-ci fait peu de cas du manque de main-d’œuvre dans le secteur économique important qu’est la boulangerie, elle ne tient pas compte de la mobilisation citoyenne (pétition signée par plus de 30 000 personnes) qui prouve l’intégration de ce jeune homme dans la société girondine et méconnaît plusieurs dispositions de la Convention européenne des Droits de l’Homme (CEDH).

Malheureusement, le cas de Silima n’est pas isolé. La transparence n’ayant jamais été une vertu préfectorale, nous ne disposons pas de statistiques fiables. Mais nous pouvons affirmer que, chaque année, des dizaines de jeunes formés, parrainés ou embauchés en Gironde reçoivent des OQTF aussi inhumaines qu’illégales, comme le prouve le succès de l’immense majorité des recours administratifs contre ces décisions préfectorales.

Nous demandons que Silima soit régularisé pour sa propre protection, mais aussi pour son employeur et pour tous les citoyens du Blayais qui se sont mobilisés. Plus généralement, nous demandons que cesse la maltraitance préfectorale en Gironde par :

– l’arrêt de la dématérialisation des procédures au service des étrangers.

– l’interdiction des OQTF pour les salariés en CDI et les anciens MNA (mineurs non accompagnés).

Nous nous joignons donc à la mobilisation pour « Sauver Silima » et souhaitons élargir le combat à tous les étrangers victimes de malveillance institutionnelle.

Contact : Stéphane SAUBUSSE, Président du groupe Génération.s-EELV au Département de la Gironde, 06 70 71 15 38, stephanesaubusse@gmail.com

République écologique et société multiculturelle !

 

 

Le 20 mars, de 10h à 13h, des adhérents de Génération.s, militant pour une République écologique, organisent sur Zoom un séminaire ayant pour thème : les migrations et la société multiculturelle.

Depuis maintenant des décennies, l’extrême droite et les néolibéraux instrumentalisent la question des migrations et de la diversité culturelle à des fins politiques ou d’intérêt ouvertement capitalistes. Ils promeuvent la haine de l’autre et l’exploitation des plus faibles là où il ne devrait être question que de partage, de solidarité, d’humanité, de tolérance et d’ouverture.

La gauche et les écologistes doivent se saisir de cette problématique qui est utilisée pour créer de nouveaux clivages politiques. Lors de ce séminaire, des militants engagés issus des quatre coins de la France débattront avec Esther BENBASSA (Sénatrice EELV de Paris), Rachid BENZINE (islamologue et politologue) et Violaine HUSSON (responsable nationale de la CIMADE). Notre objectif commun est de proposer des réformes de notre système politique, administratif et économique pour améliorer l’accueil des étrangers et, plus généralement, le vivre ensemble.

Les girondins seront bien représentés lors de ce débat en distanciel puisque de jeunes majeurs  bordelais d’origine étrangère témoigneront en introduction et que cette matinée multiculturelle se terminera par un mini concert d’Eliasse, artiste produit en Médoc par la maison de production Soulbeats Music.

Tous les citoyens intéressés pourront nous rejoindre sur zoom :

https://us02web.zoom.us/j/84609644546

Contact : Stéphane SAUBUSSE, Président du groupe Génération.s-EELV au Département de la Gironde, 06 70 71 15 38

 

Prolongation de l’exploitation des centrales nucléaires : Risque nucléaire prolongé de 10 ans en Gironde !

 

 

Le 25 février dernier, l’Autorité de Sûreté nucléaire (ASN) a rendu son rapport sur « la consultation du public sur les conditions de la poursuite de fonctionnement des réacteurs de 900 MW au-delà de 40 ans » qui s’est terminée le 22 janvier. Finalement, cet organisme indépendant préconise la poursuite du fonctionnement des plus vieux réacteurs de France en demandant à EDF de réaliser les travaux pour améliorer leur sûreté.

Comme leurs 28 homologues répartis sur l’ensemble du territoire national, les 4 réacteurs de la Centrale du Blayais pourraient donc continuer de fonctionner encore une décennie. Le groupe des élus Génération.s-EELV du Département de la Gironde souhaite rappeler l’impact négatif de cette installation nucléaire datant de 1981 sur l’environnement girondin : imperméabilisation des sols en zone humide, réchauffement des eaux de l’Estuaire, prélèvement permanent sur les eaux de l’Isle par la conduite d’eau du Blayais, etc …

En décembre 1999, la Centrale du Blayais a démontré qu’elle était exposée au risque inondation qui ne peut qu’augmenter avec le réchauffement climatique et les événements extrêmes qui l’accompagnent. L’ASN conditionne cette prolongation de fonctionnement à des travaux qui se multiplieront inévitablement avec le vieillissement de la centrale.

Pour éviter la prolongation de ce risque énergétique, environnemental et financier, les écologistes militent pour la fermeture de la Centrale du Blayais, pour l’essor des énergies renouvelables et de la filière de démantèlement.

Le groupe des élu.e.s Génération.S – EELV du Conseil départemental de Gironde

Contact : Stéphane Saubusse (élu à la CLIN du Blayais) / Laure Curvale

Critique de la certification HVE : dénigrement ou bâillonnement ?

 

 

L’association « Alerte aux toxiques » et sa porte-parole Valérie Murat viennent d’être condamnés en 1ère instance, ce 25 février, par le tribunal de Libourne, pour « dénigrement collectif à l’égard de la filière » des vins de Bordeaux.

Prenons conscience de la portée de la décision qui vient d’être rendue par le tribunal de Libourne : en condamnant une simple association à verser 100.000€ de dommages et intérêts au CIVB, le risque est de tuer toute voix discordante qui ne soutiendrait pas la certification « HVE ». Plus largement, nous craignons une légitimation du recours à l’arme juridique sous forme de « procès-bâillon ».

Où en serait-on aujourd’hui sans le travail acharné de ces lanceurs d’alerte ? Sans les scandales pointés du doigt et la forte demande de changement émanant de la société, jamais le CIVB ne remettrait en cause les pratiques dangereuses pour les salarié.e.s qui appliquent les traitements, qui polluent l’air, l’eau et les sols, qui menacent la biodiversité, ainsi que les riverains, promeneurs ou écoliers qui inhalent ces traitements.

Alors qu’il existe des labels de qualité tels que « AB » pour le bio, les viticulteurs préfèrent se tourner vers la certification « Haute Valeur Environnementale » portée par les chambres d’agriculture, qui n’apporte aucune garantie quant au produit puisque l’évaluation concerne les exploitations.

Face aux tentatives d’intimidation et de censure du CIVB, nous, élu.e.s écologistes appelons la filière viticole bordelaise à recréer un lien de confiance avec les consommateurs en s’engageant vers  l’objectif zéro pesticide de synthèse !