Le groupe Génération.s – EELV au Département rend hommage à un grand girondin !

 
C’est avec une grande tristesse que nous avons appris aujourd’hui le décès de Philippe MADRELLE, sénateur et ancien président du Conseil général de la Gironde. Sans jamais renier les valeurs de gauche, il a inlassablement oeuvré pour que notre département soit un territoire où la solidarité, la défense des Droits de l’homme et la préservation de l’environnement ne soient pas de vains mots. Encore récemment, nous avons eu l’honneur de partager avec lui les combats pour la défense des services publics et contre les pesticides.
 
Conscients de l’héritage politique qu’il nous laisse, nous nous efforcerons de nous en montrer dignes en militant pour une Gironde innovante et ouverte, soucieuse de réduire les inégalités et de réussir sa transition écologique.

Un nouveau défi !

Le collectif, composé de la même manière qu’en 2008, travaille pour constituer une liste aux municipales sans étiquette politique mais avec les principes suivants : Démocratie, Écologie, Solidarité, Équité et Dynamisme.
Le collectif opte pour une démarche constructive en se positionnant pour et non contre un projet. Il se réunit régulièrement pour élaborer les grandes lignes d’un programme qui sera ensuite partagé avec vous pour apports personnels et débats. Le but étant principalement de vous aider à mieux comprendre et mieux intégrer votre politique locale pour en redevenir les acteurs principaux, ce, quelque soit votre expérience des sujets abordés.

Premiers débats programmés :

– Transports : connexion aux transports en commun TBM, pistes cyclables.

– « Éclatement » en quartiers : redonner vie aux hameaux grâce aux associations, création d’événements locaux qui rassemblent les habitants, centralisation par les activités périodiques et les festivités, créer un lieu de réunion, de rencontre par quartier.

– Solidarité intergénérationnelle : colocations du troisième âge, solidarité entre les voisins, « mamy-sitting », accueil de jour, réseau des aidants (équivalant aux RAM), renforcer les liens avec les généralistes et les infirmiers.

– Constructions : Nouveau hall d’accueil pour la mairie, maison des associations, collège (salle de danse et de gym, salle info mutualisées).

– Points divers : Decons, services publics.

Dans chaque publication sera intégré un lien vers un film, épisode « d’influenceur » ou autre média sur les sujets abordés.
On commence par “Démocratie” réalisé par #Dataguele en 2018 :

https://www.youtube.com/watch?v=RAvW7LIML60

Génération.S lance sa campagne en Médoc!

 
Le samedi 13 avril, Génération.S commence sa campagne européenne en Médoc par un tour des combats médocains.
 
Les trois candidats aquitains, Naïma CHARAï, Sébastien PEYTAVIE et Stéphane SAUBUSSE iront à la rencontre des acteurs du territoires et discuteront avec eux de leurs problématiques et de ce qu’ils attendent de l’Europe pour les résoudre.
 
Le premier rendez-vous est fixé à 9h à Parempuyre pour discuter pesticides et intérêt général, la fin de matinée se déroulera à Pauillac avec pour thèmes le “vivre ensemble” et le nucléaire (point presse possible à 12h sur les quais) puis ce sera Cissac pour les circuits courts, Saint-Yzans pour la démocratie, Saint-Vivien pour la préservation des zones humides et enfin Soulac pour lutter contre le réchauffement climatique.
 
Si vous souhaitez en savoir plus, n’hésitez pas à contacter me contacter au 06 70 71 15 38.

Ford sacrifie les salariés de Blanquefort pour plaire à ses actionnaires !

Le 13 décembre 2018, la direction de Ford a annoncé par un communiqué d’un terrible cynisme qu’elle refusait l’offre de reprise du site de Blanquefort par la société Punch qui avait pourtant été acceptée par l Intersyndicale après de substantielles concessions de la part des salariés.
Cette annonce est le triste épilogue de plusieurs mois de luttes, de négociations et de recherches de solutions durables par les syndicalistes et les élus locaux. Aujourd hui, le bilan social est lourd: 850 emplois sont supprimés avec une menace directe sur les plus de 2000 emplois liés à cette activité industrielle implantée à Blanquefort depuis 1972.
Déjà, en 2010, Ford avait fait un faux départ après des années de chômage partiel et une première diminution sensible des effectifs. La multinationale américaine était revenue deux ans plus tard en promettant de maintenir les emplois contre le versement de dizaines de millions d euros de subventions arrachées aux collectivités locales. On connaît malheureusement la suite…
Génération.s Gironde s indigne publiquement de ce plan social prémédité, encourage au boycott de Ford et demande aux collectivités d exiger le remboursement des subventions indûment reçues depuis des décennies. Plus généralement, nous militons pour que des dispositions législatives soient enfin votées afin d empêcher les multinationales de recevoir des aides publiques et que la taxe sur les transactions financières devienne dissuasive pour les firmes scélérates comme Ford.

Pour un passage en bio du château Clément Pichon !

 

Dans le cadre de l’élaboration par le conseil départemental du plan collège ambition 2024, il est prévu la reconstruction du collège Porte du Médoc à proximité des vignes du Château Clément Pichon.

 

L’emplacement destiné à accueillir le nouveau collège est idéalement situé, à la fois en termes d’accès mais également par sa proximité avec le centre-ville et les installations sportives.

Ce n’est donc pas la construction de ce collège qui est problématique mais bien la culture viticole consommatrice de produits phytosanitaires.

Une étude réalisée par l’ATMO en 2017 a mesuré la concentration de pesticides dans l’air sur plusieurs sites, dont un dans le Médoc à proximité d’une école et de vignes.  Cette étude a révélé la présence de plus de 25 molécules différentes dont l’usage dominant est pour la vigne. Les concentrations moyennes de fongicides sont 7 fois plus élevées sur le site du Médoc en proximité de zones viticoles, que sur les sites urbains (Bordeaux, Limoges, Poitiers).

Etant donné la dangerosité des pesticides issus de la chimie de synthèse, à la fois sur la santé des travailleurs agricoles, sur celle des riverains (particulièrement les enfants) mais aussi pour la biodiversité, il nous semble urgent d’intervenir en faveur de la conversion en bio de ce domaine viticole proche d’habitations et du futur collège.

C’est pourquoi, afin d’éviter d’exposer les collégiens, mais aussi les riverains et les travailleurs agricoles, à une concentration importante de pesticides, nous demandons au groupe Fayat, propriétaire du vignoble Clément Pichon, de s’engager au plus vite dans une conversion bio et de nous apporter les garanties que cette conversion sera effective lorsque le collège sera mis en service, c’est-à-dire d’ici 2022.

Ce n’est pas le collège qui doit changer d’emplacement, c’est le château Clément Pichon qui doit changer de pratiques viticoles !

Pour un établissement scolaire de qualité dans ce secteur, pour protéger la santé de la population et des collégiens, signez et partagez cette pétition !

 

https://www.change.org/p/ch%C3%A2teau-cl%C3%A9ment-pichon-pour-un-passage-en-bio-du-ch%C3%A2teau-cl%C3%A9ment-pichon-%C3%A0-parempuyre-et-oui-%C3%A0-un-nouveau-coll%C3%A8ge

Ford : Passer à la vitesse supérieure !


Lundi 15 octobre, le groupe Ford a annoncé son désaccord avec l’offre de reprise de l’équipementier belge Punch et sa décision de fermer son usine située à Blanquefort.

Malgré les efforts consentis sur le territoire, il semblerait que Ford préfère fermer le site et n’ait aucune envie de jouer un rôle positif sur le territoire.

Pourtant, depuis 2013, les collectivités territoriales se sont mobilisées, aux côtés de l’Etat, pour une subvention totale d’un montant de 50 millions d’euros en 5 ans. Ford avait alors promis de maintenir des emplois sur le site.

Le groupe Génération.S – EELV du Département de la Gironde et le groupe Génération.S de la Région Nouvelle – Aquitaine réitèrent leur souhait de maintenir l’emploi sur ce site dont la fermeture entrainerait la suppression de 900 emplois sur le site de Blanquefort et de 3000 emplois induits sur l’ensemble de la région.

Nous avions exprimé notre conviction qu’aucune subvention publique ne doit être accordée aux multinationales sans s’assurer que des investissements soient effectués pour améliorer les conditions de travail des salarié.e.s, l’intégration des salarié.e.s dans la prise de décision pour l’entreprise, mais aussi dans l’optique d’anticiper les transitions numérique, énergétique et écologique, tout ceci dans le but de pérenniser l’activité et l’emploi.

Aujourd’hui, il nous apparait nécessaire que les collectivités territoriales demandent le remboursement des sommes versées depuis 2013.

LA CENTRALE DU BLAYAIS N’EST PAS ADEPTE DE LA TRANSPARENCE

24 juillet 2018, la Direction de la Centrale du Blayais a refusé que M. Patrick MAUPIN, représentant de Greenpeace au bureau de la Commission locale d’information nucléaire (CLIN) du Blayais participe à la visite d’inspection organisée par l’Agence de sûreté nucléaire (ASN).

L’article L. 125-14 du code de l’environnement précisant que « les personnes exerçant des activités nucléaires doivent en particulier respecter le droit qu’a toute personne d’être informée sur les risques liés aux activités nucléaires » n’a donc pas été respecté. Ce n’est malheureusement pas la première fois …

Déjà, lors de la visite d’inspection organisée les 22 et 23 mars 2018, M. MAUPIN n’avait pas eu le droit d’être « informé » alors qu’il est un membre assidu et expérimenté de la CLIN. Cette inspection officielle avait décelé quelques anomalies : état général inacceptable de la laverie, règlement européen REACH concernant les fiches de données sécurité non respecté, défauts importants dans la gestion opérationnelle des déchets, …

Visiblement, la direction de la Centrale du Blayais semble bien plus occupée à chercher des prétextes pour empêcher l’information légitime des citoyens que de respecter les textes réglementaires et lutter efficacement contre le vieillissement de ce site dangereux. Ainsi, le 14 mars 2018, lors d’une visite de la Centrale organisée pour les élus du Conseil départemental, j’avais été le seul à ne pas pouvoir voir la « piscine » (lieu de stockage de combustible nucléaire). Il faut dire que je suis militant écologiste, antinucléaire notoire et adhérent Greenpeace depuis plus de 20 ans …

A l’heure de la transition écologique et de la nécessaire sortie du nucléaire, EDF doit enfin rompre avec l’omerta si elle souhaite que les citoyens aient confiance dans sa gestion de centrales vieillissantes qui peuvent s’avérer fragiles (souvenons-nous de décembre 99 !).

Stéphane SAUBUSSE, 06 70 71 15 38

Conseiller départemental de Gironde

Membre de la CLIN du Blayais

Président du Groupe Génération.S-EELV

L’AMAP Les Esteys organise un marché pour ses producteurs le mercredi 11 juilllet à l’Athénée municipal de Parempuyre

 
Après 10 ans de consomm’action et de soutien à la conversion biologique de l’agriculture girondine, l’Association pour le Maintien de l’Agriculture Paysanne (A.M.A.P.) Les Esteys organise un marché de producteurs :
Le mercredi 11 juillet 
A partir de 18h30
A l Athénée municipal de Parempuyre 
Les parempuyriens et tous les curieux des Portes du Médoc pourront acheter et goûter des produits locaux et bios, expérimenter la convivialité des 100 familles de l AMAP Les Esteys et découvrir les rouages de notre association qui met en lien (par des contrats annuels ou ponctuels) les consomm’acteurs et les producteurs militants afin de distribuer des légumes d Eysines, du poisson et des huîtres du Bassin d Arcachon, des œufs de Saint-Laurent, de la volaille d Avensan, de la viande bovine de Parempuyre,…
Pour tout renseignement complémentaire, n hésitez pas à contacter notre président au 06 70 71 15 38.

Appel unitaire pour une mobilisation d’ensemble contre la fermeture de l’usine Ford, contre les licenciements partout !


Nous refusons catégoriquement la fermeture de l’usine Ford comme nous refusons les licenciements qui sévissent un peu partout. A ce titre, nous dénonçons la liquidation récente de l’usine Metal-Aquitaine à Fumel comme celle quasiment programmée de l’usine GM&S à La Souterraine.

Ce qui se passe à l’usine Ford de Blanquefort est un scandale, un scandale ordinaire certes mais un scandale auquel il ne faut surtout pas s’habituer. C’est le scandale de ces multinationales qui détruisent l’emploi et le social sans même aucune justification économique et ouvertement au nom de la course aux profits et aux dividendes. 

La fermeture est injustifiable et inacceptable. Mais tout est organisé pour faire comme si c’était inéluctable, comme s’il n’y avait rien à y faire.

D’ailleurs l’Etat comme les pouvoirs publics s’y résignent lamentablement, se disent impuissants et sans solution. Et ce même après avoir donné des dizaines de millions d’euros de subventions publiques, pendant des années, et après avoir donné des centaines de millions d’euros ou de francs (combien exactement ?) durant toutes ces années de présence de la multinationale à Blanquefort.

Ford fait des profits de plusieurs milliards de dollars, encaisse l’argent public et puis s’en va ailleurs, ferme, licencie des centaines d’emplois, provoque la disparitions de milliers d’emplois induits, sans rendre de comptes, sans avoir d’obligation à respecter à l’égard des salarié.e.s comme à l’égard de la collectivité et de la population.

Cela ne doit pas se passer ainsi, sans bruit, sans riposte. La suppression des 900 emplois directs et des 3000 emplois induits dans la région représente une catastrophe sociale, s’ajoutant à une situation de chômage et de précarité déjà difficile et insupportable.

Nous devons nous y opposer. Et cela ne concerne pas seulement les salariés Ford, c’est vraiment l’affaire de tout le monde, de l’ensemble de la population, de l’ensemble du mouvement social. Cette usine ne peut pas, ne doit pas fermer.

Nous avons une bataille à mener unitairement contre la fermeture, contre les licenciements directs et indirects et aussi contre les liquidations et licenciements partout ailleurs. 

Nous savons que c’est ensemble, par une mobilisation large que nous pouvons refuser la fatalité, changer le rapport de force et reprendre la confiance en nous, retrouver l’espoir de changer le cours de choses.

Nous appelons donc à la mobilisation générale, à commencer par une manifestation :

le samedi 30 juin à 14h, place Pey-Berland à Bordeaux

Ford ne nous trompera plus …

L’intersyndicale des salariés de Ford appelle à une manifestation unitaire pour la défense des emplois le samedi 24 mars à Bordeaux (rassemblement à 10h30 Place de la République). Très inquiets depuis l’annonce d’un retrait du constructeur américain d’ici fin 2019, les salariés de Ford militent aujourd’hui pour la convergence des luttes : santé, cheminots, public-privé, retraités, tous ensemble contre la précarité !

Malgré un bénéfice 2017 de 8 milliards de dollars et après avoir reçu 50 millions d’euros de subventions publiques en 5 ans, la multinationale Ford propose la suppression de 900 emplois sur le site de Blanquefort et de 3000 emplois induits sur l’ensemble de la région. C’est scandaleux mais ce n’est malheureusement pas la première fois !

Inaugurée en juin 1973 par Henry FORD II en présence de Jacques CHABAN-DELMAS, l’usine de Blanquefort produisait un cinquième des boîtes de vitesse de la marque en l’an 2000. En 2009, prétextant une baisse d’activité, la firme automobile au logo bleu tire déjà sa révérence pour laisser la place au consortium allemand HZ Holding. L’échec rapide de cette reprise a eu pour conséquence le retour de Ford dès 2011 avec la promesse de maintenir des emplois sur le site en échange de compensations exorbitantes versées par les collectivités locales …

Le comité local Génération-s Médoc sera bien entendu présent aux côtés des salariés blanquefortais le 24 mars et lors prochaines actions de l’intersyndicale pour exprimer sa solidarité et demander que la promesse de maintien de l’emploi soit tenue.

La catastrophe sociale qui se profile renforce d’abord notre conviction qu’aucune subvention publique ne doit être accordée aux multinationales car ce sont autant de financements perdus pour les services publics et l’aide aux petites entreprises locales.