Naissance de Génération-s Médoc pour offrir à tous les médocains un futur désirable !

En Médoc comme ailleurs, 2018 nous propose des défis inédits : les inégalités socio-économiques n’ont jamais été aussi graves, le réchauffement climatique et les pollutions menacent notre civilisation, les citoyens se détournent de plus en plus de la démocratie en s’abstenant ou en s’égarant dans le vote protestataire, … Dans ce contexte, les mouvements politiques classiques semblent dépassés car dans une telle période, il est absolument nécessaire de faire preuve d’inventivité, de courage et de responsabilité.

L’année dernière, Benoît HAMON a mené une campagne présidentielle citoyenne sur les thèmes de l’écologie, la solidarité, la démocratie et l’Europe avec des propositions inédites telles que le revenu universel ou la taxe sur les robots. Aujourd’hui, avec Génération-s, il nous appartient de prolonger localement ces débats et ces idées pour demain.

Logiquement, nous créons donc le comité local Médoc afin de rechercher, tous ensemble, des solutions durables aux difficultés actuelles de notre territoire : chômage, transports, pesticides, isolement, érosion côtière, …

Il est d’ores et déjà possible de nous joindre à l’adresse suivante : generationsmedoc@gmail.com Nous proposerons, dans les mois qui viennent, des événements qui pourront rassembler les citoyens médocains et nous participerons activement à tous les débats politiques avec une optique évidemment innovante.

Dépollution nécessaire au Verdon!

Pendant des décennies, les ordures ménagères du Verdon et de Soulac ont été déposées sur un terrain à la limite des deux communes. Ce lieu pollué n’a malheureusement jamais été réhabilité. Pire, de 1982 à 2000, l’ancienne décharge a même été recouverte … par un camping.

Deux expertises récentes démontrent qu’au 341, Route de Soulac, au Verdon-sur-mer, on peut trouver 8000 mètres cubes de déchets, sur une épaisseur de 3m. Les analyses révèlent la présence de biogaz, d’hydrocarbures et de métaux.

Bien entendu, ces déchets laissés là sans traitement représentent un risque certain pour la nappe phréatique, la faune et la flore de la pointe du Médoc, site à l’environnement unique et fragile.

Alertés par le propriétaire actuel, la société AVIR, Europe Ecologie Les Verts Médoc n’a pu obtenir ni rendez-vous ni renseignement complémentaire de la part des mairies de Soulac et du Verdon, interpelées dès 2015.

Les écologistes médocains demandent aujourd’hui que les autorités locales prennent en charge la dépollution de ce site (et de l’ancienne décharge des « Huttes » à 500 m) afin de préserver l’environnement médocain et ne plus nuire aux habitants des environs.

Même si ces dépôts d’ordures remontent à des temps où les déchets n’étaient pas correctement traités, les écologistes militent pour que la lumière soit faite sur cette affaire et pour que le principe « pollueur-payeur » soit enfin respecté.

Le Médoc: terre d’innovation énergétique !

 

Le mardi 6 juin, nous serons présents, avec d’autres élus départementaux, avec d’autres candidats écologistes aux législatives, pour visiter le chantier de Puy Bacot à Sainte-Hélène, un des trois parcs photovoltaïques médocains installés par VALOREM, entreprise girondine spécialisée dans la production d’énergies renouvelables.

Ces trois projets ont été définis sur un secteur touché par la tempête de 1999, non reboisé et donc à faible valeur sylvicole. Six atouts majeurs pour un développement durable se conjuguent aujourd’hui pour faire de ces centrales photovoltaïques des projets exemplaires:
la continuité écologique en zone humide,
– une production d’énergie verte équivalente à 30% de la consommation totale du Médoc,
– les retombées économiques pour les entreprises girondines (principalement médocaines),
– les revenus fiscaux induits pour les collectivités locales, le financement participatif citoyen (crowdlending),

– l’insertion sociale et la création d’emplois sur le territoire.

 

Initiée par une entreprise soucieuse de sa responsabilité sociale et environnementale (RSE), la centrale de Puy Bacot est représentative des projets que nous soutenons et que nous souhaitons voir se multiplier sur le territoire médocain. Elle démontre aussi que l’objectif de transformer le Médoc en territoire à énergie positive et de respecter sa nature extraordiaire est source d’emplois non délocalisables et de revenus supplémentaires pour le territoire.

Avec un député écologiste, le Médoc pourrait devenir un véritable de sobriété heureuse et de transition écologique réussie !

Avec les écologistes, célébrez le dernier anniversaire de la Centrale du Blayais !

 

La centrale nucléaire située à Braud-Saint-Louis est mise en service en juin 1981. A l’origine, elle ne devait fonctionner que 30 ans … La date de péremption est donc largement dépassée !

Le 27 décembre 1999, nous avons frôlé une catastrophe similaire à celle de Fukushima et aucun aménagement sérieux (les voies d’accès sont encore inondables) de protège la Gironde de la menace nucléaire.

Depuis 2013, les 4 réacteurs fournissant en moyenne 27 TWh par an, utilisent le combustible MOX, produit exclusivement par AREVA et beaucoup plus radioactif, cher et instable que l’uranium enrichi. En outre, depuis quelques années, la Centrale du Blayais subit des opérations de maintenance de plus en plus fréquentes dont l’exploitant dissimule consciencieusement le coût.

Si l’on considère l’ensemble des risques environnementaux et économiques que fait courir, sans aucune contrepartie intéressante, cette installation d’un autre temps, les écologistes médocains demandent son arrêt dans les plus brefs délais et la transformation du site de Braud-Saint-Louis en centre de recherche pour le démantèlement des centrales.

En ce qui concerne la transition énergétique, voici nos propositions :

  • Efficacité énergétique (production locale pour réduire les pertes en ligne, construction de bâtiments publics autonomes en énergie, crédits d’impôts pour l’isolation des logements, …)

  • Développement des énergies renouvelables (les centrales photovoltaïques de Brach et de Sainte-Hélène produiront, à elles seules 30% des besoins en électricité du Médoc)

  • Lutte contre le réchauffement climatique (optimisation des transports, abandon des énergies fossiles).

Ensemble, réinventons la démocratie !

Le mercredi 31 mai, à 20h30, dans la Salle de Solfège du Pian-Médoc (derriere la mairie), nous organisons une réunion où les citoyens auront plus droit à la parole que les candidats !

Nous pourrons débattre de notre projet mais également de la construction d’un futur désirable en Médoc.

Revoici les grandes lignes de notre programme:

+ la démocratie directe (transparence, participation citoyenne, mandat unique),

+ la relocalisation de l’économie (circuits courts, retour de services publics de proximité),

+ le partage des richesses (plus d’exonération fiscale pour les viti-actionnaires, plus de subventions pour les multinationales),

+ la transition énergétique (fermeture de la centrale du Blayais, lutte contre la précarité énergétique et développement des énergies renouvelables),

+ la révolution des transports (renforcement du TER, Tram C jusqu’à Parempuyre, covoiturage, réseaux cyclables),

+ la préservation de notre environnement (zéro pesticide, sanctuarisation des zones humides et des forêts, soutien au bio et local) et, enfin,

+ une image positive et moderne du territoire (éco-tourisme, solidarité internationale, ouverture culturelle).

Pour en savoir plus sur la Démocratie 4.0, vous pouvez réviser le programme de Benoît HAMON …

Le remède juridique contre les pesticides: l’inversion de la charge de la preuve !

Les pesticides sont à l’origine de nombreux problèmes environnementaux et sanitaires en Médoc. Le coût pour les individus ou la communauté sont souvent incalculables et se traduisent par des dégâts  quasi-irréversibles dans les milieux naturels et des maladies incurables voire des décés qui impactent nombre de nos contemporains mais également les générations futures.

A qui la faute?

La culpabilité est évidemment partagée. Ce sont d’abord les législateurs nationaux ou européens qui autorisent la mise sur le marché sans disposer d’études sérieuses sur les dangers de tel ou tel produit.

On peut également blâmer les producteurs et les distributeurs … Ce sont souvent des multinationales dont les lobbys organisés leur permettent d’influencer le législateur à leur profit au mépris des intérêts des citoyens et de l’environnement. A gros efforts de marketing, ils savent aussi dissimuler, aux yeux du grand public, la nuisance de leurs produits.

Enfin, et dans une moindre mesure, on peut incriminer les utilisateurs qui ne se posent sans doute pas assez de questions …

Les lois actuelles sont-elles suffisantes?

Les législations nationales et européennes sont votées systématiquement trop tard, après que les produits ont semé la mort dans nos campagnes et nos assiettes.

A cause de ce délai mortifère, les victimes (agriculteurs, riverains ou consommateurs) sont rarement indemnisées à cause de querelles juridiques subies par les pouvoirs publics, trop faibles devant les multinationales productrices de pesticides.

La solution est pourtant simple !

Il suffit de dissuader les agriculteurs d’utiliser les pesticides. Dans l’attente d’une législation stricte imposant le zéro pesticide, l’inversion de la charge de la preuve pourrait être assez contraignante …

Le principe est simple. Lorsqu’un agriculteur, un riverain ou un consommateur souffre d’une pathologie liée à l’exposition aux pesticides, c’est à celui qui commande l’utilisation de la substance incriminée, à celui qui la commercialise ou à celui qui la produit de prouver qu’il est hors de cause. Actuellement, c’est à la victime d’apporter cette preuve.

Certes, l’inversion de la charge de la preuve, appliquée à toutes les questions d’environnement, augmenterait sensiblement les actions judiciaires mais elle mettrait la pression sur les pollueurs potentiels et les pousserait à adopter, plus rapidement, de bonnes pratiques!

 

 

De l’utilité d’un groupe écologiste à l’Assemblée Nationale !

Il faut 15 députés pour pouvoir prétendre à former un groupe à l’Assemblée nationale ; dans le cas contraire, on siège en tant que non-inscrit et cela limite considérablement le champ d’actions.

Appartenir à un groupe permet plusieurs avantages notables, comme siéger à la conférence des Présidents de l’Assemblée, celle qui détermine l’ordre du jour de l’Assemblée.

De la même manière, la répartition du temps de parole dépendant du nombre d’élus dans un groupe, les non-inscrits ont un temps de parole beaucoup plus faible dans l’hémicycle.

C’est pourquoi il est très stratégique de pouvoir constituer un groupe pour un parti dit minoritaire, comme Europe Ecologie Les Verts. C’est une garantie de pouvoir se répartir entre les diverses commissions, comme la commissions des affaires sociales ou de la défense, qui examinent les textes avant leur passage en séance plénière ; c’est aussi une garantie de pouvoir proposer des lois et d’avoir une chance de les voir un jour inscrites à l’ordre du jour !

En effet, longtemps, les députés écologistes, peu nombreux, ont siégé en tant que non-inscrits et c’est pourquoi leurs propositions de lois aux sujets pourtant primordiaux n’ont jamais été votées voire même mises à l’ordre du jour ! Par exemple, pour faire écho à l’actualité, ils proposaient dès 2011 une loi relative à la transparence de la vie publique et à la prévention des conflits d’intérêts, qui proposait un contrôle étroit des rémunérations des élus, et de l’utilisation de leur crédit collaborateur !

En 2011 encore, une autre proposition de loi visait à rendre pénalement et civilement responsable le Président de la République pour les actes commis antérieurement à sa prise de fonction en supprimant la Cour de Justice de la République, proposition que l’on retrouve aujourd’hui dans tous les programmes !

En 2012, l’accord électoral conclu avec le parti socialiste a permis l’élection de 18 députés écologistes et donc la constitution d’un groupe. Cela a permis un travail parlementaire beaucoup plus productif et efficient : le bilan du quinquennat écoulé témoigne objectivement que les députés écologistes sont des élus sérieux, présents et travailleurs.

Leur bilan en matière législative est également parlant : si toutes les lois n’ont pas été finalement votées, les propositions écologistes ont souvent permis des avancées notables sur des sujets primordiaux :

– Résolution sur la protection des abeilles dès octobre 2012 ;

– Proposition de Loi sur les ondes électromagnétiques en décembre 2012

– Proposition de loi pour l’interdiction de l’exploitation des gaz de schiste en janvier 2013

– Proposition de loi pour la Lutte contre l’évasion fiscale en avril 2013

– Proposition de loi pour le Droit de mourir dans la dignité en juin 2013

– Commission d’enquête sur l’EPR en juillet 2013 puis sur le coût de la filière nucléaire en octobre 2013

– Promotion de la résidence alternée et de l’équitable implication des parents en cas de divorce en septembre 2013

– Prise en compte des nouveaux indicateurs de richesse en octobre 2014

– Proposition de loi sur l’Interdiction des OGM en février 2014

– Proposition pour l’Interdiction du chalutage en eau profonde en juillet 2014

– Proposition de loi pour la Reconnaissance de l’Etat Palestinien en octobre 2014

– Proposition de loi pour l’Ancrage territorial de l’alimentation en octobre 2015

– Propositions pour la mise en place de Mesures d’urgence en cas de pics de pollution en décembre 2015

– Proposition pour l’Inscription de la lutte contre le dérèglement climatique dans la constitution en décembre 2016…

Un député écologiste n’est pas un député lambda de plus : c’est un député qui se battra pour une société protégeant la santé, l’environnement, protégeant vos enfants, vos aînés, une société plus juste et plus durable.

Il faut des députés écologistes à l’Assemblée nationale : la voix qu’ils portent, personne d’autre ne pourra la porter.

Le Médoc du Reggae Sun Ska plutôt que celui des châteaux …

Miné par des inégalités croissantes, le déclin de ses services publics et donc la montée de l’intolérance, le Médoc a terriblement besoin de changer son image pour faire fructifier son énorme potentiel …

-> L’ouverture culturelle plutôt que le repli sur soi !

Nous faisons résolument le choix d’un Médoc favorisant la coopération internationale, les échanges culturels et la créativité.

Déjà, du Café des Langues de Blanquefort au jumelage de Cussac-Fort-Médoc avec Mitsuse (Japon), les médocains s’intéressent à ce qui se passe au delà de l’estuaire ou de l’Atlantique. Notre presqu’île acccueille également des manifestations créatives telles que “l’Echappée belle” ou les “Gueilles de Bonde” …

Il est temps d’aller plus loin. Le plus bel exemple de réussite médocaine susceptible, collectivement, de renouveler notre image est le Reggae Sun Ska. Lancé à Cissac, il a su se développer et sa réputation dépasse aujourd’hui les frontières européennes … Nous devons pérenniser cette expérience et favoriser le retour de ce festival emblématique sur notre sol.

-> L’Ecologie comme facteur d’innovation …

Les énergies renouvelables ont commencé à se développer sur notre territoire (Sainte-Hélène, Brach) … Ce n’est qu’un début car elles produisent actuellement 30% de notre électricité alors que nous visons 100%.

Bien entendu, nous n’avons rien contre la viticulture mais nous préférons les exploitations familiales (et biologiques) aux “châteaux” qui sont encore la vitrine oenotouristique d’une réalité quotidienne où les pesticides et les inégalités sociales risquent un jour de ternir l’image du Médoc dans les catalogues des someliers.

-> La Nature: notre principale richesse!

Actuellement, le tourisme représente 20% des emplois médocains. En misant sur l’éco-tourisme (bien préférable à l’oenotourisme), cette proportion pourrait sensiblement augmenter.

Nous devons donc sanctuariser et promouvoir nos forêts, nos zones humides et nos littoraux!

En conclusion, le Médoc a tout intérêt à ne plus être connu que pour ses vins …

 

Noël MAMERE: un député exemplaire !

– Avec Isabelle ATTARD, il est le seul député à avoir voté contre le CICE, contre la Loi Macron, contre la Loi Travail, contre l’état d’urgence et contre la déchéance de nationalité.

– Au cours du dernier mandat, il a rédigé ou cosigné des dizaines de propositions de lois concernant, pêle-mêle, la protection du secret des sources des journalistes (février 2017), l’automaticité du déclenchement des mesures d’urgence en cas de pics de pollution (janvier 2016), l’inscription dans la Constitution de la lutte contre le réchauffement climatique et le caractère écologique de la République (décembre 2016), le gaspillage alimentaire (septembre 2015), la protection des animaux pendant les transports (janvier 2017), la légalisation contrôlée du cannabis (janvier 2017), …

En résumé, Noël MAMERE est un député qui n’a jamais à la pression idéologique du capitalisme et a su lutter pour l’Ecologie (combats pour les transports de proximité et la transition énergétique), pour la défense des Droits de l’Homme (co-président du groupe d’étude “Question du Tibet”) et pour une Europe fédérale et éco-responsable.

Bon courage Nicolas !

Il faudra de nombreux députés écologistes pour aider le nouveau ministre de la transition écologique et solidaire pour mener une politique digne de ses attributions.

En effet, dans un gouvernement ultra-libéral dirigé par un ancien salarié d’AREVA, il va lui être difficile d’oeuvrer pour la transition énergétique (abandon du nucléaire et développement des énergies renouvelables), une agriculture non productiviste, une coopération nord-sud équilibrée, l’abandon de projets pharaoniques et injustifiés destructeurs de l’environnement (NDDL, LGV, …), la relocalisation de l’économie, l’urgente lutte contre le réchauffement climatique, la décroissance de notre empreinte écologique, …

Bon courage Nicolas! Les candidats écolos du Médoc vont tout faire que tu sois moins seul dans tes combats …