Tous ensemble, renouvelons la vie politique médocaine !

Certes, les observateurs assidus de la vie politique médocaine, me connaissent depuis plus de 20 ans et en concluent aisément que je ne suis pas forcément le mieux placé pour incarner le renouveau … Néanmoins, cette expérience militante m’a permis d’observer et d’élaborer des propositions concrètes pour donner la parole aux citoyens:

  1. Le mandat unique renouvelable une seule fois.En Médoc comme ailleurs, une des principales causes de la mauvaise image du politique est le cumul des mandats, en fonctions et dans le temps.A juste titre, les citoyens ne cautionnent plus les professionels de la politique. Par leur existence même, ils encouragent clientélisme et népotisme. Leur volonté farouche de conserver leur mandat les inhibent en permanence … Ils finissent par manquer cruellement de courage, de créativité et de réactivité.Je me présente à ces élections législatives en espérant diffuser ce message anti-cumul … C’est pourquoi, si je suis élu, je démissionnerai de mon mandat de Conseiller Départemental même si cette fonction me tient particulièrement à coeur. Mon remplaçant, Bruno FARENIAUX, serait un excellent Conseiller Départemental !
  2. La démocratie directe.

Les écologistes ont une conception rousseauiste de la démocratie, c’est à dire que chaque électeur détient une portion de la souveraineté … la souveraineté populaire. Les Verts (puis EELV) appliquent de leurs pratiques internes … Maintenant, il est temps de l’appliquer dans la société. C’est pourquoi, nous proposons, pour le Médoc, la démocratie directe. Les décisions doivent être prises directement par les citoyens!

Là, nous proposons bien plus que de la démocratie participative: réserve parlementaire participative, consultation des citoyens pour toute décision parlementaire, possibilité de déposer des amendements ou de co-élaborer des propositions de lois.

Nous commencerons dès cette campagne en organisant des réunions selon un modèle de démocratie “inversée” (ou plutôt redressée) où les citoyens posent les questions, orientent les débats, développent leurs propositions, … La première de ces réunions aura lieu dans la Salle de Solfège du Pian-Médoc, le mercredi 31 mai, à 20h30 … Venez nombreux pour partager!

Pour la relocalisation des services publics médocains …

La polyclinique de Lesparre est le seul établissement de court séjour entre Bordeaux et Le Verdon … C’est bien pour cette raison qu’il est absolument nécessaire de renforcer pour garantir des services publics de santé de qualité à tous les médocains. Dans ce domaine aussi, les écologistes pensent global et agissent local …

Grâce aux moyens économisés (interdiction des subventions aux sociétés par actions) et aux produits fiscaux augmentés (pas d’exonération pour les viti-actionnaires), nous pouvons formuler les propositions suivantes:

-> Création de pôles multiservices dans les communes rurales 

-> La proximité restaurée dans les zones urbaines

-> La fin du désert médical médocain

Résistons …

Nous sommes soulagés par la large défaite de Marine LE PEN. Nous pouvons  enfin reparler d’écologie ! Parfaitement incompatible avec le fascisme ou le capitalisme, l’Ecologie n’avait évidemment pas sa place dans le combat sans humanisme qui vient de s’achever.

Poursuivant le débat sur notre avenir commun initié par la campagne innovante de Benoît HAMON, nous nous lançons dans celle des législatives avec la motivation d’offrir une alternative écologiste et solidaire à la politique libérale proposée par Emmanuel MACRON. Nous ne ferons donc pas partie de la majorité présidentielle !

Nous, écologistes médocains, partageons le programme ambitieux de Benoît HAMON, ses projets de revenu de base, de transition écologique ou de 49-3 citoyen et militerons sans relâche pour offrir, à tous, un futur désirable. Résolument, nous résisterons à la banalisation de l’intolérance et à la libéralisation sauvage au détriment des plus faibles

Les élections législatives qui s’annoncent sont la première étape de notre résistance. Les écologistes proposent donc, pour le Médoc, des mesures radicales : la démocratie directe (transparence, participation citoyenne, mandat unique), la relocalisation de l’économie (circuits courts, retour de services publics de proximité), le partage des richesses (plus d’exonération fiscale pour les viti-actionnaires, plus de subventions pour les multinationales), la transition énergétique (fermeture de la centrale du Blayais, lutte contre la précarité énergétique et développement des énergies renouvelables), la révolution des transports (renforcement du TER, Tram C jusqu’à Parempuyre, covoiturage, réseaux cyclables), la préservation de notre environnement (zéro pesticide, sanctuarisation des zones humides et des forêts, soutien au bio et local) et, enfin, une image positive et moderne du territoire (éco-tourisme, solidarité internationale, ouverture culturelle).

Stéphane SAUBUSSE et Betty PICCIOLI,

candidats écologistes sur la 5ème circonscription de Gironde.

La révolution énergétique médocaine!

Dans sa profession de foi pour les élections présidentielles, Benoît HAMON prévoyait un million d’emplois créés dans la transition écologique et les services à la personnes. Avec des taux de chômage et de bénéficiaires du R.S.A. records en Nouvelle-Aquitaine, le Médoc a besoin de ce nouvel élan. La transition énergétique, en marche depuis des années, comporte un important potentiel d’emplois non délocalisables.

-> La fermeture de la Centrale du Blayais. Cette unité de production d’électricité nucléaire hors d’âge (mise en service en 1981, sa durée de vie ne devait pas dépasser 30 ans), dangereuse (lors de la tempête de 1999, nous avons frôlé en Gironde une catastrophe similaire à celle de Fukushima) et inutile empêche, par son existence même, la transition énergétique dont notre territoire a besoin.

Depuis des années, les écologistes médocains militent donc pour que la Centrale du Blayais soit arrêtée au plus vite (après celle de Fessenheim) … Cela ne signifie pas forcément une perte d’emplois pour la région car son démantèlement sera tellement long que des centaines d’emplois seront préservés sur le site. De plus, si on y développe un site de formation et d’expérimentation sur le démantèlement des centrales nucléaires, le bilan pourrait même être positif en terme d’activité …

-> Le pari des énergies renouvelables. En raison d’une production électrique centralisée au Blayais, la région a accumulé beaucoup de retard dans le développement du photovoltaïque, de l’éolien et même de la biomasse qui a pourtant d’énormes ressources en Médoc, terre sylvicole et viticole.

Un député du Médoc efficace militerait sans relâche pour que la législation concernant la construction de centrales photovoltaïques ou éoliennes soit facilitée par les pouvoirs publics. Par exemple, pourquoi ces centrales “renouvelables” sont-elles encore considérées comme des installations classées.

Les énergies renouvelables sont déjà présentes en Médoc. Nous y avons même de beaux exemples d’écologie vertueuse pourvoyeuse d’emplois locaux. Ainsi, l’entreprise VALOREM a installé, il y a deux ans, une centrale photovoltaïque à Sainte-Hélène qui utilise des trackers (brevet girondin qui permet aux panneaux de suivre la course du soleil et, ainsi, d’optimiser le rendement) et qui est produite à 90% en Aquitaine (principalement en Gironde). Sur le même modèle, une centrale sera bientôt installée à Brach. Grâce à ces deux sites, le Médoc produira l’équivalent de la consommation électrique de 45 000 habitants …

Les mobilités douces, notre priorité pour le Médoc

Depuis des décennies, la population du Médoc a augmenté sensiblement sans que les infrastructures de transports soient vraiment à la hauteur des enjeux du nécessaire désenclavement … Un député écologiste du Médoc donnerait la priorité aux mobilités douces et à un véritable aménagement du territoire seul capable de résoudre durablement les problèmes de circulation et d’accessibilité dans la presqu’île …

-> Pour des infrastructures durables:

  • Doublement et rénovation de la ligne ferroviaire Bordeaux-Le Verdon. L’Etat doit en finir avec les LGV qui déséquilibrent le territoire en détruisant l’environnement. Il doit dorénavant prioriser les transports du quotidien, ceux qui sont utilisés pour les trajets domicile-travail ou domicile-école. Pour cette raison, les réseaux non dédiés dont la vetusté est flagrante (Cf accident de Bretigny-sur-Orge en juillet 2013) doivent être d’abord rénovés. Ils doivent également être renforcés (cadencement et connexions avec les autres modes de transport) afin de proposer une véritable alternative à l’automobile individuelle.
  • Prolongation du tram C jusqu’à Parempuyre. Si l’Etat n’investit plus dans des grands projets inutiles et imposés (LGV, autoroutes), il pourra soutenir les collectivités locales pour le financement d’infrastructures locales efficaces. Dans notre circonscription, le tram C a fait ses preuves: depuis son arrivée à Blanquefort en décembre 2016, il a déjoué toutes les prévisions (fréquentation double de celle prévue par le dossier de l’enquête publique) et est utilisé chaque jour par des milliers de médocains. Sa prolongation jusqu’à Parempuyre est donc logique en raison de l’augmentation inquiétante de la circulation à Blanquefort, de l’existence d’un vaste parking, de l’interconnexion aisée avec le TER, les transports TransGironde et TBM … Les 3 km de voies supplémentaires sont tout à fait justifiés.
  • Des réseaux cyclables de proximité. La Gironde dispose d’un des plus longs réseaux cyclables de France, relié à des “circuits” nationaux et européens (vélodyssée). Malheureusement, la majorité des pistes cyclables du Médoc sont essentiellement dédiées au tourisme et n’ont pas vocation à faciliter les déplacements des élèves ou des travailleurs … En Médoc comme ailleurs e France, les priorités doivent s’inverser afin de lutter contre le réchauffement climatique et réduire la pression automobile sur nos bourgs.

-> Pour une incitation à la mobilité douce:

  • Une fiscalité incitative. Nous devons en finir avec les traditionnels frais kilométriques à intégrer sur notre déclaration de revenus … Au contraire, les utilisateurs quotidiens des transports en commun doivent être fiscalement favorisés: la déduction fiscale des abonnements ou de l’achat de vélo peuvent être des pistes incitatives intéressantes.
  • Le covoiturage: une solution durable. Le covoiturage doit être encouragé par tous les moyens car il permet littéralement de diviser la circulation automobile et donc de réduire les coûts financiers impliqués par l’entretien des infrastructures routières. Les aires de covoiturage doivent donc se multiplier (et surtout s’agrandir) aux sites d’interconnexion de transports en commun (en Médoc: gares de TER, terminus des lignes TBM), à l’entrée des agglomérations (Louens, Saint-Médard, Blanquefort) ou dans les bourgs importants (Lacanau, Pauillac, Lesparre, Castelnau, Saint-Laurent, …). Les collectivités, les associations ou les entreprises qui mettent en place un système de covoiturage doivent être aidées.

L’économie sociale et solidaire au pouvoir!

Le programme de Benoît HAMON prévoit la création d’un million d’emplois dans la transition écologique et les services à la personne. Cet objectif peut être largement dépassé si l’Etat cesse de soutenir financièrement les multinationales, mise vraiment sur l’emploi local (et non délocalisable) et favorise enfin les circuits courts et l’ESS (Economie sociale et solidaire).

Pour ces élections législatives, nos propositions ont pour objectif de transformer radicalement l’économie et la société médocaine:

-> Fin de l’exonération de la CET pour les viti-actionnaires:

Il y a un an, le Conseil municipal de Ludon votait à l’unanimité la motion suivante:

“Le vote des taux de la fiscalité locale conduit les membres du Conseil Municipal à constater une nouvelle fois les déséquilibres existants entre la participation des ménages et celle du monde viticole.

En effet, le total de la TH et de la TF, cette dernière payée en grande partie par les ménages, représente 95% de l’ensemble des recettes attendues contre 5% pour le TF nb.

C’est pourtant sur cette dernière que les propriétés viticoles sont imposées.

Vu la baisse des dotations versées par l’État, Le Conseil Municipal interpelle une nouvelle fois les parlementaires et le gouvernement sur l’iniquité de la fiscalité locale et appellent les responsables publics à engager une véritable réforme, gage de justice fiscale, et en particulier à prendre en considération l’initiative portée par notre Municipalité concernant l’imposition à la CET (ex Taxe Professionnelle) des exploitants viticoles dont ce n’est pas l’activité principale et qui dépassent un volume d’affaires à définir.”

Les écologistes médocains reprennent à leur compte cette mesure essentielle qui apporterait aux collectivités médocaines des ressources supplémentaires importantes sans nuire aux viticulteurs paysans.

-> Interdiction des subventions publiques aux entreprises multinationales :

Depuis les années 70, le site de Ford Blanquefort a reçu des dizaines de millions d’euros de subventions des collectivités locales et de l’Etat avec, pour seule contrepartie, la garantie de préserver les emplois. Aujourd’hui, l’usine où travaille le valeureux Philippe POUTOU occupe moins de 1000 travailleurs contre plus de 4000 à la fin des années 90 …

Ces fonds publics auraient été bien plus utiles pour soutenir les TPE et les PME !

En interdisant les subventions publiques aux multinationales voire aux sociétés par actions, l’Etat et les collectivités feraient des économies substantielles et pourraient ainsi favoriser le développement et l’initiative locale.

-> Développement des circuits courts

Pour des raisons écologiques (bilan carbone) et éconico-financières (suppression des intermédiaires et lutte contre les paradis fiscaux), nous souhaitons que les circuits courts se généralisent progressivement dans la production agricole et industrielle.

Sur notre territoire médocain, nous encouragerons par exemple la création d’AMAP et de réseaux d’entrepreneurs indépendants des centrales d’achats et mutualisant moyens de commercialisation, locaux administratifs, logistique, …

-> SCIC, SCOP et crowdfunding

Ces trois mots, caractéristiques de la cogestion et du financement citoyen qui sont parmi nos prirorités économiques et sociales …

SCIC: Société coopérative d’intérêt collectif associant des acteurs salariés, des usagers, des contributeurs variés (associations, collectivités, sociétés, bénévoles) pour produire des biens ou des services d’intérêt collectif au profit d’un territoire … Cette structure innovante pourrait être intéressante en Médoc pour la production d’énergie renouvelable, les coopératives agricoles ou viticoles, les services publics ruraux.

SCOP: Société coopérative et participative qui se caractérise par la détention du capital et du pouvoir par les salariés. Cette structure, de plus en plus usitée, pourrait être utile pour la reprise de Ford: on maintient les emplois, on valorise les compétences et on sort des griffes d’une entreprise peu fiable …

Crowdfunding: Financement participatif sous forme de dons facilité par le développement d’internet et des réseaux sociaux … Ce procédé innovant permettrait de financer des projets très locaux ou à l’échelle du Médoc permet de financer la consommation collaborative (partage de matériel électroménager, de matériel agricole, …), de production participative et d’économie circulaire (recyclage, échanges, vente-achat d’occasions) …

 

Déception mais combativité …

Bien entendu, je suis déçu par le score de mon candidat, Benoît HAMON, qui, malgré un programme alternatif et écologiste a été victime du vote utile …

Au second tour, comme la plupart des démocrates médocains, je voterai sans enthousiasme pour Emmanuel MACRON afin d’empêcher Marine LE PEN de détruire la société française … et de semer la haine dans nos villes et nos campagnes.

Au delà du nucléaire militaire que je ne peux soutenir, les projets défendus par Benoît HAMON lors de ces élections présidentielles sont aussi les miens: la démocratie 4.0, le revenu de base, la sortie du nucléaire, la lutte contre les pesticides, le voeu d’une Europe renforcée mais plus solidaire, …

Les législatives de juin prochain seront l’occasion pour les écologistes médocains de préciser toutes ces innovations démocratiques, écologiques et sociales et d’offrir au Médoc un futur désirable!

La démocratie 4.0!

A l’heure du numérique et des réseaux sociaux, nous ne pouvons plus pratiquer la politique comme au XXème siècle.

Concernant la démocratie 4.0 qui s’impose dès aujourd’hui, Benoît HAMON formulait les propositions suivantes:

-> Je donnerai le pouvoir aux citoyens d’écrire la loi de manière collaborative par l’écriture d’ »amendements citoyens » sur le modèle du projet de loi pour une République numérique.

-> Je mènerai également une politique d’open data et de transparence des données publiques.

-> Je garantirai un large accès du public aux données conservées et traitées par les administrations publiques.

-> Je veillerai à ce que ces données ne soient pas appropriées par les GAFA (Google Apple Facebook Amazon) …

En Médoc, toujours plus proches des citoyens, les écologistes proposent d’aller bien plus loin …

-> Constitution d’un conseil parlementaire médocain : tous les résidents de la 5ème circonscription qui nous auront fourni une adresse email (et la copie d’une pièce d’identité certifiant qu’ils ont au moins 16 ans) pourront être membre de cette assemblée “virtuelle” qui se réunira physiquement au moins deux fois par an et se dotera d’un règlement intérieur et aura pour principe de mettre en oeuvre la démocratie directe.

-> Travail parlementaire collaboratif : Le conseil parlementaire sera consulté  par email lors de chaque vote à l’Assemblée Nationale. Les membres du Conseil parlementaire pourront également formuler des amendements ou des propositions de lois qui, une fois validés (selon des modalités fixées par le R.I.), seront présentés à l’A.N..

-> Réserve parlementaire participative et transparente : Le conseil parlementaire décidera de la répartition de la réserve parlementaire du député qui sera rendue publique chaque année …

-> Forum démocratique permanent : Le site internet du député sera alimenté en tant réel (par des collaborateurs parlementaires non fictifs) et comportera un forum où tous les médocains pourront s’exprimer et échanger …

Toutes les innovations numériques et démocratiques sont les bienvenues!

Notre programme pour les législatives des 11 et 18 juin 2017

Pour les présidentielles, nous avons soutenu le projet de Benoît HAMON car il était écologiste et novateur avec des propositions radicales telles que le Revenu de Base, la transition écologique ou le 49-3 citoyen. Lors de ces élections législatives, les écologistes médocains souhaitent aller plus loin :

  • La démocratie 4.0: Constitution d’un conseil parlementaire médocain consulté par mail avant chaque vote à l’Assemblée Nationale, possibilité de proposer des amendements, réserve parlementaire participative et transparente.
  • L’économie sociale et solidaire au pouvoir: Encourager le développement des circuits courts, aider les SCIC, les SCOP, l’économie circulaire ou collaborative. Proposer des lois pour interdire les subventions publiques aux entreprises multinationales (Ford par exemple) et en finir avec l’exonération de CET pour les viti-actionnaires.
  • Défense des services publics médocains: Créer de pôles multiservices en zone rurale regroupant poste, téléphonie, fiscalité, espaces info-énergie et info-économie d’eau, … Revenir à plus de proximité en zone urbaine ou péri-urbaine en créant des maisons de quartier en collaboration avec les associations. Créer des maisons de santé dans chaque bassin de vie et investir dans la polyclinique de Lesparre.
  • La révolution énergétique médocaine: Demander la fermeture de la Centrale nucléaire du Blayais et faire du Médoc un territoire à énergie positive : développement du photovoltaïque, de l’éolien et de la biomasse ; lutte contre la précarité énergétique pour créer des emplois  tout en respectant notre environnement.
  • La mobilité douce, notre priorité: Privilégier des infrastructures efficaces : doublement et rénovation de la ligne ferroviaire Bordeaux-Le Verdon en améliorant son cadencement et ses connexions avec les autres réseaux, prolongement du Tram C jusqu’à Parempuyre, multiplication des aires de covoiturage, réalisation de réseaux cyclables aux déplacements du quotidien (domicile-travail ou domicile-école). Inciter aux transports en commun et à l’auto-partage par des mesures fiscales radicales.
  • Le Médoc, un territoire riche de son environnement: Soutenir financièrement la conversion en bio des agriculteurs médocains, interdire l’usage de pesticides dans les espaces publics et généraliser le bio et le local dans la restauration collective. Protéger et promouvoir nos espaces naturels et notre biodiversité, nos principaux atouts touristiques, …
  • L’urgence de la lutte contre le réchauffement climatique: Privilégier la résilience face à l’érosion côtière et au risque inondation sanctuariser nos zones humides et nos forêts et évaluer le bilan carbone de tout investissement public.
  • Pour un Médoc solidaire et ouvert sur le monde: Afin de développer l’éco-tourisme et d’améliorer notre image, il est urgent de développer les échanges et les coopérations décentralisées avec les autres régions de France et du monde (exemple de Cussac et Mitsuse et des comités de jumelage d’Eysines). Favoriser les manifestations culturelles promouvant ouverture et créativité : Reggae Sun Ska, Echappée belle, …

Moi député, je ne voterai pas pour le CICE, les lois Macron ou El Khomry, la déchéance de nationalité et la prolongation ad vitam aeternam de l’état d’urgence … Avec l’ensemble des médocains, je me battrai pour une démocratie renouvelée et pour nous offrir, à tous, un futur désirable !