De l’utilité d’un groupe écologiste à l’Assemblée Nationale !

Il faut 15 députés pour pouvoir prétendre à former un groupe à l’Assemblée nationale ; dans le cas contraire, on siège en tant que non-inscrit et cela limite considérablement le champ d’actions.

Appartenir à un groupe permet plusieurs avantages notables, comme siéger à la conférence des Présidents de l’Assemblée, celle qui détermine l’ordre du jour de l’Assemblée.

De la même manière, la répartition du temps de parole dépendant du nombre d’élus dans un groupe, les non-inscrits ont un temps de parole beaucoup plus faible dans l’hémicycle.

C’est pourquoi il est très stratégique de pouvoir constituer un groupe pour un parti dit minoritaire, comme Europe Ecologie Les Verts. C’est une garantie de pouvoir se répartir entre les diverses commissions, comme la commissions des affaires sociales ou de la défense, qui examinent les textes avant leur passage en séance plénière ; c’est aussi une garantie de pouvoir proposer des lois et d’avoir une chance de les voir un jour inscrites à l’ordre du jour !

En effet, longtemps, les députés écologistes, peu nombreux, ont siégé en tant que non-inscrits et c’est pourquoi leurs propositions de lois aux sujets pourtant primordiaux n’ont jamais été votées voire même mises à l’ordre du jour ! Par exemple, pour faire écho à l’actualité, ils proposaient dès 2011 une loi relative à la transparence de la vie publique et à la prévention des conflits d’intérêts, qui proposait un contrôle étroit des rémunérations des élus, et de l’utilisation de leur crédit collaborateur !

En 2011 encore, une autre proposition de loi visait à rendre pénalement et civilement responsable le Président de la République pour les actes commis antérieurement à sa prise de fonction en supprimant la Cour de Justice de la République, proposition que l’on retrouve aujourd’hui dans tous les programmes !

En 2012, l’accord électoral conclu avec le parti socialiste a permis l’élection de 18 députés écologistes et donc la constitution d’un groupe. Cela a permis un travail parlementaire beaucoup plus productif et efficient : le bilan du quinquennat écoulé témoigne objectivement que les députés écologistes sont des élus sérieux, présents et travailleurs.

Leur bilan en matière législative est également parlant : si toutes les lois n’ont pas été finalement votées, les propositions écologistes ont souvent permis des avancées notables sur des sujets primordiaux :

– Résolution sur la protection des abeilles dès octobre 2012 ;

– Proposition de Loi sur les ondes électromagnétiques en décembre 2012

– Proposition de loi pour l’interdiction de l’exploitation des gaz de schiste en janvier 2013

– Proposition de loi pour la Lutte contre l’évasion fiscale en avril 2013

– Proposition de loi pour le Droit de mourir dans la dignité en juin 2013

– Commission d’enquête sur l’EPR en juillet 2013 puis sur le coût de la filière nucléaire en octobre 2013

– Promotion de la résidence alternée et de l’équitable implication des parents en cas de divorce en septembre 2013

– Prise en compte des nouveaux indicateurs de richesse en octobre 2014

– Proposition de loi sur l’Interdiction des OGM en février 2014

– Proposition pour l’Interdiction du chalutage en eau profonde en juillet 2014

– Proposition de loi pour la Reconnaissance de l’Etat Palestinien en octobre 2014

– Proposition de loi pour l’Ancrage territorial de l’alimentation en octobre 2015

– Propositions pour la mise en place de Mesures d’urgence en cas de pics de pollution en décembre 2015

– Proposition pour l’Inscription de la lutte contre le dérèglement climatique dans la constitution en décembre 2016…

Un député écologiste n’est pas un député lambda de plus : c’est un député qui se battra pour une société protégeant la santé, l’environnement, protégeant vos enfants, vos aînés, une société plus juste et plus durable.

Il faut des députés écologistes à l’Assemblée nationale : la voix qu’ils portent, personne d’autre ne pourra la porter.

Le Médoc du Reggae Sun Ska plutôt que celui des châteaux …

Miné par des inégalités croissantes, le déclin de ses services publics et donc la montée de l’intolérance, le Médoc a terriblement besoin de changer son image pour faire fructifier son énorme potentiel …

-> L’ouverture culturelle plutôt que le repli sur soi !

Nous faisons résolument le choix d’un Médoc favorisant la coopération internationale, les échanges culturels et la créativité.

Déjà, du Café des Langues de Blanquefort au jumelage de Cussac-Fort-Médoc avec Mitsuse (Japon), les médocains s’intéressent à ce qui se passe au delà de l’estuaire ou de l’Atlantique. Notre presqu’île acccueille également des manifestations créatives telles que “l’Echappée belle” ou les “Gueilles de Bonde” …

Il est temps d’aller plus loin. Le plus bel exemple de réussite médocaine susceptible, collectivement, de renouveler notre image est le Reggae Sun Ska. Lancé à Cissac, il a su se développer et sa réputation dépasse aujourd’hui les frontières européennes … Nous devons pérenniser cette expérience et favoriser le retour de ce festival emblématique sur notre sol.

-> L’Ecologie comme facteur d’innovation …

Les énergies renouvelables ont commencé à se développer sur notre territoire (Sainte-Hélène, Brach) … Ce n’est qu’un début car elles produisent actuellement 30% de notre électricité alors que nous visons 100%.

Bien entendu, nous n’avons rien contre la viticulture mais nous préférons les exploitations familiales (et biologiques) aux “châteaux” qui sont encore la vitrine oenotouristique d’une réalité quotidienne où les pesticides et les inégalités sociales risquent un jour de ternir l’image du Médoc dans les catalogues des someliers.

-> La Nature: notre principale richesse!

Actuellement, le tourisme représente 20% des emplois médocains. En misant sur l’éco-tourisme (bien préférable à l’oenotourisme), cette proportion pourrait sensiblement augmenter.

Nous devons donc sanctuariser et promouvoir nos forêts, nos zones humides et nos littoraux!

En conclusion, le Médoc a tout intérêt à ne plus être connu que pour ses vins …

 

Noël MAMERE: un député exemplaire !

– Avec Isabelle ATTARD, il est le seul député à avoir voté contre le CICE, contre la Loi Macron, contre la Loi Travail, contre l’état d’urgence et contre la déchéance de nationalité.

– Au cours du dernier mandat, il a rédigé ou cosigné des dizaines de propositions de lois concernant, pêle-mêle, la protection du secret des sources des journalistes (février 2017), l’automaticité du déclenchement des mesures d’urgence en cas de pics de pollution (janvier 2016), l’inscription dans la Constitution de la lutte contre le réchauffement climatique et le caractère écologique de la République (décembre 2016), le gaspillage alimentaire (septembre 2015), la protection des animaux pendant les transports (janvier 2017), la légalisation contrôlée du cannabis (janvier 2017), …

En résumé, Noël MAMERE est un député qui n’a jamais à la pression idéologique du capitalisme et a su lutter pour l’Ecologie (combats pour les transports de proximité et la transition énergétique), pour la défense des Droits de l’Homme (co-président du groupe d’étude “Question du Tibet”) et pour une Europe fédérale et éco-responsable.

Bon courage Nicolas !

Il faudra de nombreux députés écologistes pour aider le nouveau ministre de la transition écologique et solidaire pour mener une politique digne de ses attributions.

En effet, dans un gouvernement ultra-libéral dirigé par un ancien salarié d’AREVA, il va lui être difficile d’oeuvrer pour la transition énergétique (abandon du nucléaire et développement des énergies renouvelables), une agriculture non productiviste, une coopération nord-sud équilibrée, l’abandon de projets pharaoniques et injustifiés destructeurs de l’environnement (NDDL, LGV, …), la relocalisation de l’économie, l’urgente lutte contre le réchauffement climatique, la décroissance de notre empreinte écologique, …

Bon courage Nicolas! Les candidats écolos du Médoc vont tout faire que tu sois moins seul dans tes combats …

Ele faria melhor ir para Lisboa …

Ce soir, Emmanuel MACRON est parti à Berlin. C’est sa première visite officielle hors de France. Logique ! C’est notre premier partenaire commercial …

Maintenant, il ferait mieux d’aller au Portugal pour prendre quelques leçons de politique économique ! En effet, depuis 2015, la coalition regroupant socialistes, communistes, écologistes et anticapitalistes y mène, avec succès, une politique qui sonne le glas de l’austérité …

Au Portugal, la fiscalité est mieux répartie (nouveaux impôts sur les boissons sucrées, renforcement de la fiscalité sur les véhicules, le tabac et l’immobilier), les retraites et les minimas sociaux ont été augmentés, les 35h ont été rétablies …

Résultats: recettes publiques records, déficit en baisse (1% prévu en 2018 et équilibre en 2019), …

Le Ministre des Finances résume ainsi la situation: “Nous avons l’occasion d’en finir avec la théorie selon laquelle l’Europe est condamnée à un avenir fait uniquement d’austérité. Le modèle portugais est une recette exportable dans tout le continent.”

En plus, ils sont champions d’Europe de football, ils ont gagné l’Eurovision et ont un drapeau auquel il ne manque que le jaune !

Obrigado Portugal !

Tous ensemble, renouvelons la vie politique médocaine !

Certes, les observateurs assidus de la vie politique médocaine, me connaissent depuis plus de 20 ans et en concluent aisément que je ne suis pas forcément le mieux placé pour incarner le renouveau … Néanmoins, cette expérience militante m’a permis d’observer et d’élaborer des propositions concrètes pour donner la parole aux citoyens:

  1. Le mandat unique renouvelable une seule fois.En Médoc comme ailleurs, une des principales causes de la mauvaise image du politique est le cumul des mandats, en fonctions et dans le temps.A juste titre, les citoyens ne cautionnent plus les professionels de la politique. Par leur existence même, ils encouragent clientélisme et népotisme. Leur volonté farouche de conserver leur mandat les inhibent en permanence … Ils finissent par manquer cruellement de courage, de créativité et de réactivité.Je me présente à ces élections législatives en espérant diffuser ce message anti-cumul … C’est pourquoi, si je suis élu, je démissionnerai de mon mandat de Conseiller Départemental même si cette fonction me tient particulièrement à coeur. Mon remplaçant, Bruno FARENIAUX, serait un excellent Conseiller Départemental !
  2. La démocratie directe.

Les écologistes ont une conception rousseauiste de la démocratie, c’est à dire que chaque électeur détient une portion de la souveraineté … la souveraineté populaire. Les Verts (puis EELV) appliquent de leurs pratiques internes … Maintenant, il est temps de l’appliquer dans la société. C’est pourquoi, nous proposons, pour le Médoc, la démocratie directe. Les décisions doivent être prises directement par les citoyens!

Là, nous proposons bien plus que de la démocratie participative: réserve parlementaire participative, consultation des citoyens pour toute décision parlementaire, possibilité de déposer des amendements ou de co-élaborer des propositions de lois.

Nous commencerons dès cette campagne en organisant des réunions selon un modèle de démocratie “inversée” (ou plutôt redressée) où les citoyens posent les questions, orientent les débats, développent leurs propositions, … La première de ces réunions aura lieu dans la Salle de Solfège du Pian-Médoc, le mercredi 31 mai, à 20h30 … Venez nombreux pour partager!

Pour la relocalisation des services publics médocains …

La polyclinique de Lesparre est le seul établissement de court séjour entre Bordeaux et Le Verdon … C’est bien pour cette raison qu’il est absolument nécessaire de renforcer pour garantir des services publics de santé de qualité à tous les médocains. Dans ce domaine aussi, les écologistes pensent global et agissent local …

Grâce aux moyens économisés (interdiction des subventions aux sociétés par actions) et aux produits fiscaux augmentés (pas d’exonération pour les viti-actionnaires), nous pouvons formuler les propositions suivantes:

-> Création de pôles multiservices dans les communes rurales 

-> La proximité restaurée dans les zones urbaines

-> La fin du désert médical médocain

Résistons …

Nous sommes soulagés par la large défaite de Marine LE PEN. Nous pouvons  enfin reparler d’écologie ! Parfaitement incompatible avec le fascisme ou le capitalisme, l’Ecologie n’avait évidemment pas sa place dans le combat sans humanisme qui vient de s’achever.

Poursuivant le débat sur notre avenir commun initié par la campagne innovante de Benoît HAMON, nous nous lançons dans celle des législatives avec la motivation d’offrir une alternative écologiste et solidaire à la politique libérale proposée par Emmanuel MACRON. Nous ne ferons donc pas partie de la majorité présidentielle !

Nous, écologistes médocains, partageons le programme ambitieux de Benoît HAMON, ses projets de revenu de base, de transition écologique ou de 49-3 citoyen et militerons sans relâche pour offrir, à tous, un futur désirable. Résolument, nous résisterons à la banalisation de l’intolérance et à la libéralisation sauvage au détriment des plus faibles

Les élections législatives qui s’annoncent sont la première étape de notre résistance. Les écologistes proposent donc, pour le Médoc, des mesures radicales : la démocratie directe (transparence, participation citoyenne, mandat unique), la relocalisation de l’économie (circuits courts, retour de services publics de proximité), le partage des richesses (plus d’exonération fiscale pour les viti-actionnaires, plus de subventions pour les multinationales), la transition énergétique (fermeture de la centrale du Blayais, lutte contre la précarité énergétique et développement des énergies renouvelables), la révolution des transports (renforcement du TER, Tram C jusqu’à Parempuyre, covoiturage, réseaux cyclables), la préservation de notre environnement (zéro pesticide, sanctuarisation des zones humides et des forêts, soutien au bio et local) et, enfin, une image positive et moderne du territoire (éco-tourisme, solidarité internationale, ouverture culturelle).

Stéphane SAUBUSSE et Betty PICCIOLI,

candidats écologistes sur la 5ème circonscription de Gironde.

La révolution énergétique médocaine!

Dans sa profession de foi pour les élections présidentielles, Benoît HAMON prévoyait un million d’emplois créés dans la transition écologique et les services à la personnes. Avec des taux de chômage et de bénéficiaires du R.S.A. records en Nouvelle-Aquitaine, le Médoc a besoin de ce nouvel élan. La transition énergétique, en marche depuis des années, comporte un important potentiel d’emplois non délocalisables.

-> La fermeture de la Centrale du Blayais. Cette unité de production d’électricité nucléaire hors d’âge (mise en service en 1981, sa durée de vie ne devait pas dépasser 30 ans), dangereuse (lors de la tempête de 1999, nous avons frôlé en Gironde une catastrophe similaire à celle de Fukushima) et inutile empêche, par son existence même, la transition énergétique dont notre territoire a besoin.

Depuis des années, les écologistes médocains militent donc pour que la Centrale du Blayais soit arrêtée au plus vite (après celle de Fessenheim) … Cela ne signifie pas forcément une perte d’emplois pour la région car son démantèlement sera tellement long que des centaines d’emplois seront préservés sur le site. De plus, si on y développe un site de formation et d’expérimentation sur le démantèlement des centrales nucléaires, le bilan pourrait même être positif en terme d’activité …

-> Le pari des énergies renouvelables. En raison d’une production électrique centralisée au Blayais, la région a accumulé beaucoup de retard dans le développement du photovoltaïque, de l’éolien et même de la biomasse qui a pourtant d’énormes ressources en Médoc, terre sylvicole et viticole.

Un député du Médoc efficace militerait sans relâche pour que la législation concernant la construction de centrales photovoltaïques ou éoliennes soit facilitée par les pouvoirs publics. Par exemple, pourquoi ces centrales “renouvelables” sont-elles encore considérées comme des installations classées.

Les énergies renouvelables sont déjà présentes en Médoc. Nous y avons même de beaux exemples d’écologie vertueuse pourvoyeuse d’emplois locaux. Ainsi, l’entreprise VALOREM a installé, il y a deux ans, une centrale photovoltaïque à Sainte-Hélène qui utilise des trackers (brevet girondin qui permet aux panneaux de suivre la course du soleil et, ainsi, d’optimiser le rendement) et qui est produite à 90% en Aquitaine (principalement en Gironde). Sur le même modèle, une centrale sera bientôt installée à Brach. Grâce à ces deux sites, le Médoc produira l’équivalent de la consommation électrique de 45 000 habitants …

Les mobilités douces, notre priorité pour le Médoc

Depuis des décennies, la population du Médoc a augmenté sensiblement sans que les infrastructures de transports soient vraiment à la hauteur des enjeux du nécessaire désenclavement … Un député écologiste du Médoc donnerait la priorité aux mobilités douces et à un véritable aménagement du territoire seul capable de résoudre durablement les problèmes de circulation et d’accessibilité dans la presqu’île …

-> Pour des infrastructures durables:

  • Doublement et rénovation de la ligne ferroviaire Bordeaux-Le Verdon. L’Etat doit en finir avec les LGV qui déséquilibrent le territoire en détruisant l’environnement. Il doit dorénavant prioriser les transports du quotidien, ceux qui sont utilisés pour les trajets domicile-travail ou domicile-école. Pour cette raison, les réseaux non dédiés dont la vetusté est flagrante (Cf accident de Bretigny-sur-Orge en juillet 2013) doivent être d’abord rénovés. Ils doivent également être renforcés (cadencement et connexions avec les autres modes de transport) afin de proposer une véritable alternative à l’automobile individuelle.
  • Prolongation du tram C jusqu’à Parempuyre. Si l’Etat n’investit plus dans des grands projets inutiles et imposés (LGV, autoroutes), il pourra soutenir les collectivités locales pour le financement d’infrastructures locales efficaces. Dans notre circonscription, le tram C a fait ses preuves: depuis son arrivée à Blanquefort en décembre 2016, il a déjoué toutes les prévisions (fréquentation double de celle prévue par le dossier de l’enquête publique) et est utilisé chaque jour par des milliers de médocains. Sa prolongation jusqu’à Parempuyre est donc logique en raison de l’augmentation inquiétante de la circulation à Blanquefort, de l’existence d’un vaste parking, de l’interconnexion aisée avec le TER, les transports TransGironde et TBM … Les 3 km de voies supplémentaires sont tout à fait justifiés.
  • Des réseaux cyclables de proximité. La Gironde dispose d’un des plus longs réseaux cyclables de France, relié à des “circuits” nationaux et européens (vélodyssée). Malheureusement, la majorité des pistes cyclables du Médoc sont essentiellement dédiées au tourisme et n’ont pas vocation à faciliter les déplacements des élèves ou des travailleurs … En Médoc comme ailleurs e France, les priorités doivent s’inverser afin de lutter contre le réchauffement climatique et réduire la pression automobile sur nos bourgs.

-> Pour une incitation à la mobilité douce:

  • Une fiscalité incitative. Nous devons en finir avec les traditionnels frais kilométriques à intégrer sur notre déclaration de revenus … Au contraire, les utilisateurs quotidiens des transports en commun doivent être fiscalement favorisés: la déduction fiscale des abonnements ou de l’achat de vélo peuvent être des pistes incitatives intéressantes.
  • Le covoiturage: une solution durable. Le covoiturage doit être encouragé par tous les moyens car il permet littéralement de diviser la circulation automobile et donc de réduire les coûts financiers impliqués par l’entretien des infrastructures routières. Les aires de covoiturage doivent donc se multiplier (et surtout s’agrandir) aux sites d’interconnexion de transports en commun (en Médoc: gares de TER, terminus des lignes TBM), à l’entrée des agglomérations (Louens, Saint-Médard, Blanquefort) ou dans les bourgs importants (Lacanau, Pauillac, Lesparre, Castelnau, Saint-Laurent, …). Les collectivités, les associations ou les entreprises qui mettent en place un système de covoiturage doivent être aidées.